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Dernières modifications

  • 05/02/26 - 13:17 Acier Corten.md
  • 12/01/26 - 13:37 Ardoise.md
  • 12/01/26 - 13:37 Céramique architecturale en terre cuite.md
  • 12/01/26 - 13:37 Aggloméré vert.md
  • 12/01/26 - 13:36 Feuille papier.md
  • 12/01/26 - 13:36 Chaux.md
  • 12/01/26 - 13:36 Peinture - Base Aqueuse.md
  • 12/01/26 - 13:34 Soie.md
  • 09/01/26 - 16:14 Tempera.md
  • 05/12/25 - 06:59 Bombe de peinture.md
  • 13/02/25 - 16:02 Inox.md
  • 22/04/24 - 11:26 Voilage polyester.md
  • 22/04/24 - 09:12 Ruban adhésif vinyle.md
  • 22/04/24 - 08:59 Laine de bois.md
  • 22/04/24 - 08:56 Cuivre.md
  • 22/04/24 - 08:17 Alumimium.md
  • 11/12/23 - 18:05 MDF - Médium.md
  • 11/12/23 - 17:32 Dibond-Alupanel-Alubond.md
  • 30/11/23 - 11:33 Polystyrène expansé : Polystyrène, Frigolite, Sagex.md
  • 30/11/23 - 11:32 Contreplaqué, multiplex.md
  • 30/11/23 - 11:17 Carton gris.md
  • 30/11/23 - 11:17 Balsa.md
  • 30/11/23 - 11:16 Béton expansé, aéré, cellulaire.md
  • 30/11/23 - 11:09 Papier kraft.md
  • 30/11/23 - 11:09 Papier thermosensible .md
> Outils Récupérathèques > Matériaux > Fiches matériaux>Acier Corten.md
  • 05/02/26, 13:17
  • 3 K
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Acier Corten

Composition, alliage de :


  • fer

  • chrome

  • nickel

  • cuivre

  • traces de phosphore

  • soufre

  • et autres éléments

Caractéristiques techniques :


  • Résistance à la corrosion atmosphérique, formant une couche protectrice de rouille qui le préserve.

  • haute résistance mécanique

  • Bonne soudabilité

Histoire - Provenance - Origine :

L'acier Corten, développé dans les années 1930 par la compagnie United States Steel, trouve ses origines dans la recherche de matériaux résistants à la corrosion pour une utilisation en extérieur.

Procédé de fabrication :

Son processus de fabrication implique des nuances spécifiques dans la composition chimique, favorisant la formation de la couche de rouille protectrice. Le laminage, la soudure et le traitement thermique sont des étapes clés.

Usages divers :


  • les constructions architecturale

  • les sculptures

  • les ponts

  • les structures extérieures en raison de sa durabilité et de son aspect esthétique unique

Impacts environnementaux :

Bien que sa rouille puisse être perçue comme non esthétique, elle agit comme une protection naturelle, éliminant le besoin de revêtements supplémentaires.

Cependant, la production d'acier implique généralement une consommation importante d'énergie. La fabrication de l'acier Corten, un type d'acier résistant à la corrosion atmosphérique, a un impact environnemental similaire à celui de l'acier ordinaire. Elle implique l'extraction de minerai de fer, la production d'acier brut et la consommation d'énergie.

Cependant, l'acier Corten est souvent loué pour sa durabilité à long terme, ce qui peut réduire son impact global sur l'environnement en prolongeant sa durée de vie utile.

La fabrication de l'acier a un impact environnemental significatif. Elle implique l'extraction de minerai de fer, la transformation en fonte, puis en acier, généralement via un processus de haut fourneau. Ces processus consomment des quantités considérables d'énergie, émettent des gaz à effet de serre et produisent des sous-produits tels que laitier et gaz polluants.

Les technologies émergentes, telles que la production d'acier à basse émission de carbone, sont explorées pour atténuer cet impact.

Le recyclage de l'acier est également crucial pour réduire l'empreinte environnementale, économisant des ressources et réduisant les émissions.

Plus ou moins 1,5 kg C02e/Kg

Points forts :


  • Résistance à la corrosion

  • Robustesse

  • Attrait visuel

Points faibles :


  • Possible décoloration de la rouille

  • Considérations environnementales liées à la production d'acier...

Sources :


  • https://www.so-corten.com

  • https://www.maison-travaux.fr


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> Outils Récupérathèques > Matériaux > Fiches matériaux>Aggloméré vert.md
  • 12/01/26, 13:37
  • 1.53 K
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AGGLOMÉRÉ VERT (ou agglo hydrofuge*)

*Hydrofuge = résiste à l’eau

Découpe Panneau Aggloméré Hydrofuge sur Mesure & en Ligne - Configurateur  Lanselle

Composition :


  • Bois : déchets de scierie (copeaux – sciure – farine)

  • Plastique : colle – résine (liant)

Caractéristiques techniques :


  • ?

  • ...

Histoire - Provenance - Origine :

Sans histoire, essor dans les années 80

Procédé de fabrication :


  1. Broyage des morceaux de bois pour former des particules,

  2. séchage des particules,

  3. triage des particules,

  4. encollage des particules,

  5. conformation du mat,

  6. pressage,

  7. cuisson,

  8. stabilisation

  9. mise à dimension.

Usages divers :


  • Construction : paroi, dalles de planchers Cuisine / mobilier/ salle de bain

  • Ameublement : mobilier cuisine & salle de bain

Impacts environnementaux :


  • Les panneaux à base de liants organiques contiennent généralement et émettent du formaldéhyde, molécules contributrices aux risques de leucémie et cancers. Il peut s'agir d'un des principaux polluants intérieurs.

  • Exprimés en kg CO2e/kg : ?

  • Autres impacts (biodiversité, pollution des sols, sociaux, etc.) : ?

Points forts :


  • bon marché

  • facile d’utilisation

  • homogénéité

  • planéité

Points faibles :


  • détérioration des outils

  • cancérigène

  • poids

  • vissages/clouages/résistance flexion médiocres

  • tranches moches

Sources :


  • Decospan

  • Decopanel

  • Materiology

  • Wikipedia


›
> Outils Récupérathèques > Matériaux > Fiches matériaux>Alumimium.md
  • 22/04/24, 08:17
  • 2.29 K
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Aluminium :

Commodities Live: Aluminium Jumps 8% In International Market; What Is The  Reason For The Rise In Aluminium? | Zee Business

Composition :

L'aluminium est obtenu par extraction du bauxite.
Pour se faire, il faut passer par un système d'électrolyse

Caractéristiques techniques :


  • Bon conducteur de chaleur et d'électricité

  • Point de fusion 658 degrés Celsius

  • Léger

  • Souple

  • Faible limite élastique (peu malléable, peu casser lors des torsions)

Histoire - Provenance - Origine :

Il est le métal le plus présent à l'état naturel sur Terre. Il représente 8% des matériaux présents à la surface de la Terre.

Sa première utilisation remonte à la fin du 19ème siècle car l'extraction de l'aluminium nécessite de lourdes connaissances et moyens en métallurgie, industrie et chimie.
Le procédé d'extraction est coûteux en énergie.
C'est à l'époque la recherche française qui s'est placée en précurseure dans l'extraction de l'aluminium.

Procédé de fabrication :

Extrait de la bauxite qui est extraite puis attaquée à chaud par de la soude. On obtient une liqueur qui après séparation des oxydes de fer et des silicium est envoyé dans des décomposeurs pour précipitation de l'aluminium.

Usages divers :

Il est utilisé dans les domaines de :


  • L'automobile

  • L'industrie aéronautique et spatiale

  • Construction navale

  • Médical

  • BTP

  • ...

Impact environnemental :

L'extraction pose plusieurs problèmes environnementaux :


  • Son extraction nécessite la destruction des milieux tropicaux

  • Génération de boue rouge qui fini par polluer les milieux aquatiques et inonde et intoxique les lieux de vies environnant

  • 15 mégawatt par heure son nécessaires pour extraire l'aluminium. Cela donne lieu à la construction de barrages immense qui impact les habitants, la faune et la flore

  • L'aluminium est responsable de problèmes sanitaire, il peut provoquer différents cancer et pourrait favoriser l'apparition de la maladie d'alzeihmer

Points forts :


  • Léger

  • Souple

  • Conducteur

  • Résistant

  • Protège contre la corrosion

  • Recyclable

Points faibles :


  • Peut se briser lors des torsions

  • Coûteux

  • Fort impact écologique et sanitaire


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> Outils Récupérathèques > Matériaux > Fiches matériaux>Ardoise.md
  • 12/01/26, 13:37
  • 228.31 K
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Ardoise

Composition :


  • Roche métamorphique de la famille des schistes

Caractéristiques techniques :


  • Friable

  • Noircissant

  • Asséchant, absorbant (?)

  • Fissible ( composé de feuillets)

  • Lourd, dense

  • Ductile

  • Compact

  • Légèrement satiné

  • Bon isolant

Histoire - Provenance - Origine :

Utilisée dès le Paléolithique pour le pavement ou la gravure, l'ardoise est depuis la période gallo-romaine utilisée comme matériau de construction et de couverture.

Procédé de fabrication :


  1. Extrait de la mine

  2. Coupé, calibré

  3. Poli

Usages divers :


  • Toiture/couverture

  • Gravure

Impact environnemental :

Bruit et déchets et fumées générés au sein des carrières. Les sols sont creusés, ravinés, ce qui accroît les risques d'éboulements. Risques physiques du métier lié à la mine.

Impact carbone : env. 11 kg de CO2/tonne, soit 0,011 kg de CO2/kg.

Points forts :


  • Durée de vie : de 70 à 300 ans (selon exposition à la pluie, l'érosion et à la rouille)

  • Entretien et nettoyage peu polluant

  • Beauté et prestance du matériau

  • Robustesse

Points faibles :


  • Extraction très coûteuse qui impacte le prix du matériau

  • Le poids du matériau limite ses utilisations

Sources :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Ardoise

https://base-empreinte.ademe.fr/donnees/jeu-donnees

https://www.lemuseedelardoise.fr/menu/lhistoire-du-musee/

http://infoterre.brgm.fr/rapports/RP-56126-FR.pdf

https://www.cupapizarras.com/fr/actualite/carrieres-mines-ardoise-differences/


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> Outils Récupérathèques > Matériaux > Fiches matériaux>Balsa.md
  • 30/11/23, 11:17
  • 5.58 K
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Balsa (bois) :

Archidelis | Čtyřhranná lišta balza 20,0 x 20,0 d = 1000

Composition :

Le balsa ou fromager pyramidal (Ochroma pyramidale) est une espèce d'arbres de la famille des Bombacaceae, ou des Malvaceae, sous-famille des Bombacoideae, selon la classification phylogénétique. Aux Antilles françaises, l’espèce est connue sous le nom de pripri, fwomajé mapou, bwa flo, balsa, patte de lièvre.

Le bois de cœur est blanc à gris-blanc, parfois avec une teinte rosée près du cœur chez les arbres plus âgés ; il n'est pas démarqué de l'aubier. La majeure partie du stock commercialement utilisée est l'aubier (partie entre le cœur et le duramen).

Caractéristiques techniques :

La dureté du balsa est très faible ; sa dureté Monnin est de 0,212. Son bois est très léger — deux fois plus léger que le liège et sa densité typique est de 0,14 (à 12 % d'humidité) soit 140 kg/m3 — un tiers de la densité d'un bois ordinaire — mais peut varier de 80 à 300 kg/m313. Sur les 74 essences de bois répertorié par le Guide des essences de bois, c’est celui qui a la densité la plus faible.

Le bois de balsa ou « bois de liège » est très facile à travailler avec des outils manuels et des machines-outils, mais des outils tranchants sont nécessaires pour éviter l'effritement. Il prend facilement des clous et des vis, mais est trop mou pour bien les tenir. Il possède une flottabilité inhabituellement élevée et constitue une isolation très efficace contre la chaleur et le bruit, il peut être utilisé à des températures très basses (jusqu'à −250 ° C).

Histoire - Provenance - Origine :

L’aire de répartition naturelle d'Ochroma pyramidale couvre la partie tropicale de l'Amérique centrale et de l'Amérique du Sud (du sud du Mexique jusqu'à la Bolivie) et les Antilles.

O. pyramidale est un pionnier typique qui colonise les clairières. Il est présent jusqu’à 1 000 m d’altitude, dans les régions où les précipitations annuelles sont de 1 250–3 000 m et la température annuelle moyenne de 22–28 °C7.

Le premier pays producteur de balsa est l’Équateur. Selon les années, il produit 80 % à 90 % du balsa utilisé, industriellement, dans le monde.

Le bois très léger a été utilisé pour les bouées, les gilets et ceinture de sauvetage, les planches de surf, la construction aéronautique, la construction de navire et d’embarcations, les jouets, le modélisme, les attelles. Le bois légèrement plus lourd convient pour l’emballage d’articles fragiles et comme isolant thermique, antivibratoire et phonique. Une grande variété de matières plastiques est en grande partie remplacée ces usages du balsa.

Exemple le plus flagrant : Le Poppers de peche

Procédé de fabrication :

Débitage en planches (comme tous les bois) et en tiges**.**

Actuellement, il vient souvent en complément d'autres matériaux composites, et peut donc être utilisé pour fabriquer des structures sandwiches, composées de plusieurs couches de matériaux dont une âme en plastique alvéolaire (polyuréthane, PVC, etc.), ou en nids d’abeille (en papier kraft, alliage de titane, etc.) ou en bois (balsa, contreplaqué, latté) et pris entre deux « peaux » en fibres de verre, de carbone, de kevlar, etc.

Usages divers :

Les bouées les gilet et ceinture de sauvetage les planches de surf la construction aéronautique la construction de navires le modélisme les planches de montage de laboratoire les attelles d’articles fragiles et isolant thermique et phonique. Toutefois, c'est un arbre de la forêt tropicale, donc vous savez où cela va vous mener (soupir).

Le balsa est un "arbre nourricier"; chaque fois qu'il y a un vide soudain dans la canopée (incendie, exploitation forestière, mort d'un arbre, etc.), le balsa pousse rapidement et fournit l'ombre cruciale qui permet à la végétation de la forêt tropicale, plus durable, de se développer. ).

Le balsa peut être cultivé en plantation, ce qui peut être une excellente option, mais vous devez vous interroger sur la provenance et l’histoire de la plantation. Il faut donc considérer les problématiques liées à la déforestation, les conditions de travail pour la production, le déséquilibre de la biodiversité etc. …

Il est essentiel de connaître la provenance du balsa que vous envisagez d'acheter, et si vous ne pouvez pas trouver cette provenance, comme c'est le cas pour la plupart du balsa vendu dans les quincailleries ou les magasins d'artisanat à grande surface, il est préférable de l'éviter.

Impact environnemental :

Le balsa est un arbre à croissance rapide, facile à cultiver sans engrais ni autres ressources ajoutées, donc, comme le bambou, il peut être cultivé de manière durable. Il s'agit d'une mauvaise herbe là où il est indigène, qui se sème elle-même dans des endroits parfois peu pratiques, et il ne vit pas longtemps non plus, de sorte qu'il faut le récolter. Par conséquent, il peut être cultivé en plantation, puis récolté et encore cultivé sans impact négatif sur l'environnement.

Points forts :


  • Léger, souple, facilité de mise en forme

  • Flotte facilement

  • Absorbe de l’eau (porosité)

  • Pousse très vite (27m en 10-15 ans)

  • Très simple d’usinage grâce à sa faible densité

  • Coût modéré

Points faibles :


  • Cassant, fragile, peu durable

  • Très inflammable

  • Sensible aux attaques d’insectes ravageurs

  • Pourrit facilement

  • Le balsa n’est pas un bois durable et il est sujet aux attaques d’insectes foreurs, de termites et de champignons


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> Outils Récupérathèques > Matériaux > Fiches matériaux>Bombe de peinture.md
  • 05/12/25, 06:59
  • 2.55 K
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Peinture aérosol :

Peinture aérosol Carat Blanc Crème brillante 0,4 L MOTIP

Composition :


  • Xylène

  • Acétate d’éthyle

  • Ethyl benzène

  • Acétate N-Butyle

  • Acétone,

  • Polyhydroxy alkylamine,

  • 2-butaloneoxyle

  • ...

Caractéristiques techniques :

Une peinture se compose essentiellement d’un liant liquide puis solide une fois sec, de plusieurs pigments pulvérulents lui conférant sa couleur et son opacité. Le solvant ou le diluant règle la fluidité du mélange et s’évapore au séchage. Les adjuvants permettent de faciliter la mise en œuvre et l’aspect matte ou brillant de celle-ci. Des gaz propulseurs permettent d’expulser la peinture.

Histoire - Provenance - Origine :

1943 -> deux américains Goudu et Sullivan produisent les premiers insecticides sous aérosol pour l’armée.

Apparus dans les années 1950 en France, les générateurs d'aérosol ont depuis une place de choix dans notre quotidien (bombes de peinture, désodorisants, bouteilles de chantilly, etc.).

Célèbre dans les manifestations et critique des politiques

Il a permis de rendre plus accessible l’accès aux graffitis et moyens d’expressions de la population.

Procédé de fabrication :

La bille présente au fond permet d’activer et mélanger le propulseur pour l’activer positivement et expulser une fine brume.

La bombe est réalisée en aluminium.

Un tube débouchant sur un diffuseur permet de propulser la couleur en activant la valve.

Usages divers :


  • Initialement prévue pour la carrosserie automobile.

  • Utilisé pour le prototypage et maquette sur le bois, métal, béton,...

Impact environnemental :

La bombe n’est pas rechargeable

Font parties des produits engendrant les problèmes de smog.

Points forts :


  • Application rapide

  • Séchage assez rapide comparé a d'autres type de peinture

  • Application/remplissage homogène

  • Application polyvalente sur surface

  • Transportable facilement

  • Finition uniforme

  • Prix dérisoire

  • ...

Points faibles :


  • Nocivité des composants pour la santé : asthme, irritation,...

  • Nécessite le port d’un masque

  • Application par temps sec

  • Inflammable

  • Gâchis du fonds de peinture par manque de gaz (sauf technique vandal)

  • Recyclage compliqué, le tri n’est pas encore aisé car considéré comme produit dangereux

  • Fonctionne qu'avec la présence de "cap", facilement bouché, cassé, etc..

  • ....

NB : il faut avaler 5 bombes de peinture pour mourir


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> Outils Récupérathèques > Matériaux > Fiches matériaux>Bâche polyester.md
  • 26/12/22, 15:04
  • 3.93 K
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Bâche/toile enduite :

Bâche PVC achat / vente de Bâche pas cher

Composition :

Toile de fibre polyester enduite en polychlorure de vinyle (PVC)

Les bâches en polychlorure de vinyle (« vinyle ») sont de qualité industrielle et destinées à un usage intensif. Elles sont conçues avec un enduit en vinyle jaune à 340 g/m2.

Mixte fibre de polyester et de PVC (matières difficiles à dissocier)

Caractéristiques techniques :


  • Matériau souple

  • Imperméables, resistance élevée à l'abrasion et la déchirure, résistent a

  • l'huile, l'acide, aux graisses, a la moisissure.

  • Soudable

  • Peut etre utilisé comme un tissu et cousu.

Histoire - Provenance - Origine :

Ancêtre : Toile cirée (coton/lin+huile/cire)

Cette technique est reprise dans des entreprise en 1875 et vers les 1950 les entreprises ont remplacé les matériaux d’origine par le polyester et le vinyle (matériaux plastiques)

Procédé de fabrication :



  1. Polyester


    Le polyester est obtenu par synthèse chimique de deux composants du


    petrole : acide téréphtaliques et etylene glycol.


    La condensation de cet acide et de cet alcool va produire une sorte de


    gel qui va ensuite être étiré pour obtenir des fils de polyester.




  2. Vinyle


    Polychlorure de vinyle est une matiere plastique tres utilisee: elle est


    obtenue par polymerisation du chlore de vinyle qui est a la base un gaz


    incolore préparé a partir de l.acétylène, susceptibles de polymerisation


    sous laction de la lumiere ou de divers catalyseurs.


    La polymerisation, en insdustrie textile est un processus par lequel des


    résines ou des plastiques sont fixes a des matières textiles au moyen de


    la chaleur. 3. fabrication de la bâche (polyester + vinyl) :



https://french.alibaba.com/product-detail/derflex-20oz-pvc-tarpaulin-china-manufacturer-vinyl-coated-polyester-scrim-mesh-fabric-62015986929.html?fromMSite=true

Si nous comprenons bien la video, on peut voir que des couches successives de vinyle liquide sont appliquées sur la toile de fils de polyester

Impact environnemental :


  • Brule facilement (incinéré lorsqu’il est jeté)

  • Pour la signalétique : utilisé à usage presque unique pour un évènement éphémère

  • Materiau difficilement recyclable (ne peut pas etre dissocié)

  • 300 ans pour se degrader dans la nature

  • Pas fabriqué en france (polyester surtout en Asie) donc impact environnemental du transport en plus.

  • Émanations toxiques lors de l’incinération

  • Pollution des riveres et étangs aux alentours des usines

  • Pollution de l’air lors de la combustion

  • Dangereux pour la santé

  • Fabrication a base de pétrole donc impact environnemental au niveau de l'extraction du pétrole

Usages :


  • Signalétique informatique/ publicitaire

  • La bâche en vinyle est idéale pour l'agriculture, la construction, l'industrie, les camions, la barrière anti-inondation et la réparation temporaire des toitures.

  • Sacs/ sacs de velo/ vetements de pluie/

  • ++La marque « Freitag » utilise les baches a camion qui ne sont plus utilisees pour fabriquer des sacs qui sont garantis à vie!!

  • bâches publicitaires font parties des supports publicitaires les plus prisés par les commerçants, c’est pourquoi l’impression de bache fait partie des top 1 des demandes faites aux imprimeurs.

  • Son rapport qualité-prix ultra concurrentiel en fait un produit robuste mais de qualité, d’autant qu’il est accessible pour les petits budgets.


  • Idéal donc pour communiquer comme en ce moment en période de soldes hivernales.


    Cependant une fois l’évènement commercial terminé, les bâches publicitaires sont bien souvent jetées à la poubelle sans les revaloriser.



Points forts :


  • Impermeable

  • souple

  • resistant

  • solide

  • upcycling très intéressant

Points faibles :


  • non-recyclable

  • très polluant


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> Outils Récupérathèques > Matériaux > Fiches matériaux>Béton expansé, aéré, cellulaire.md
  • 30/11/23, 11:16
  • 2.01 K
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Béton expansé / aéré / cellulaire

Bloc de béton cellulaire pour gros-œuvre COECK

Composition


  • 44% sable

  • 10% chaux

  • 3% ciment

  • 41% eau

  • 0,6% de poudre d'aluminium Différence avec béton normal : faible masse volumique (respectivement 2200 à 2600kg/m3 et 300 à 1850kg/m3)

Caractéristiques techniques


  • Résistante aux fissurations

  • Ouvrabilité : facile à travailler

  • Léger

  • Résistante au feu

Histoire / Provenance / Origine

Milieu XIXe en Europe Succès commercial depuis XXe

Procédés de fabrication


  • Mélangé et touillé

  • Beaucoup d'énergie, moins énergivore que brique

  • Chauffée à 180° pendant plusieurs heures

  • Réduction densité béton par augmentation vides d'air dans béton

  • Chutes de fabrication réutilisables 12 à 24 mois séchage

Usages divers

Peut être porteur (construction) et isolant (notamment pour isoler les bâtiments anciens) à la fois. Aussi utilisé comme couvre-feu. Il dure 50 ans avant que ses qualités déclinent, sans besoin d'entretien spécifique.

Impact environnemental

Nécessite du ciment, dont la fabrication est une importante source de gaz à effet de serre (7 à 8% du CO2 mondial) Sable, chaux, ciment : naturels et en grande quantité mais non renouvelables

Points positifs


  • Solide

  • Léger

  • Isolant thermique

  • Pas d'effet sur la santé

  • Pas de réaction avec d'autre matériau

Points négatifs


  • bilan carbone

  • prix

  • déconseillé pour formes courbes

  • peu de fabricants

  • isolant acoustique moyen

Sources


  • Livre Materiology

  • https://conseils-thermiques.org/contenu/beton-cellulaire.php

  • Article "Formulation et Caractérisation des Bétons Légers" de Herihiri Ouided : http://archives.univ-biskra.dz/bitstream/123456789/24382/1/HERIHIRI%2C%20OUIDED.pdf

  • https://archive.wikiwix.com/cache/index2.php?url=http%3A%2F%2Fwww.aircrete-europe.com%2Ffr%2Faircrete-aac%2Fthe-history-of-aac-fr.html#federation=archive.wikiwix.com&tab=url


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> Outils Récupérathèques > Matériaux > Fiches matériaux>Béton.md
  • 26/12/22, 15:06
  • 1.86 K
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Béton :

Coffrage en béton : matériaux et types de coffrages béton | Infociments

Composition :


  • Sable

  • gravats

  • liant hydrocarbone (eau + argile, bitume, ciment (clinker, cendres volantes, et calcaire))

Caractéristiques techniques :


  • Compressible (résistant)

  • Liquide malléable

  • Possibilité d'y incruster d'autres matériaux

  • Peut être coulé

  • Connotation différente selon l'emploi (béton lisse en intérieur / béton extérieur)

Histoire - Provenance - Origine :

Apparition au 1er siècle avant J.C

1ère maçonnerie : en 1160

Développement du béton industriel pour l'architecture de masse au milieu du XIX ème siècle

Création du béton armé pendant la seconde guerre mondiale et usage massif

En 1980 : Création du béton haute performance qui devient le matériau le plus utilisé au monde aujourd'hui

Procédé de fabrication :

Obtention par mélange

Usages divers :


  • Construction

  • Matériaux extérieur (mobilier urbain)

  • Objets,

  • Bijoux

  • ...

Impact environnemental :

La fabrication est polluante car il nécessite une consommation d'énergie importante pour le brassage et le transport.

Recyclage énergivore

Points forts :


  • Forme malléable

  • Possibilité de grand format

  • Durable

  • Non émetteur de gaz (CO2)

  • Bon isolant, ininflammable

  • Faible coût d'entretien

Points faibles :


  • Energivore

  • Peut-être trop durable, car on en vient à détruire ce qu'on a construit

  • L'utilisation actuelle laisse place au béton armé qui est beaucoup moins résistant (le métal abîme le béton qui a tendance à s'effriter), de plus le béton armé n'est pas recyclable

  • Pour aller plus loin : Osons comprendre


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> Outils Récupérathèques > Matériaux > Fiches matériaux>Carton alvéolé.md
  • 30/11/23, 09:16
  • 1.06 K
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Carton Alvéolé

COFRAPLAC plaque de carton alvéolaire pour joint de dilatation |  MonCoffrage.com

Composition :


  • Papier

  • Colle (amidon généralement maïs)

Caractéristiques techniques :


  • Simple face



Histoire - Provenance - Origine :

...

Procédé de fabrication :


  1. ...

  2. ...

  3. ...

Usages divers :


  • ...

  • ...

Impacts environnementaux :



  • Facilement recyclable




  • Alternative au plastique (se dégradent plus vite dans la nature)




  • 80% cartons sont recyclés




  • Composé de papiers recyclés




  • 100% recyclable et biodégradable




  • Composé de matières naturelles




  • Exprimés en kg CO2e/kg :




  • Autres impacts (biodiversité, pollution des sols, sociaux, etc.) :



Points forts :


  • Économique

  • Recyclable

  • Facile à couper

  • Léger

  • Isolant électrique et thermique

  • ...

Points faibles :


  • Craint humidité et feu

  • Produits plus de co2 lors de son recyclage qu'à sa production

  • ...

Sources :


  • ...


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> Outils Récupérathèques > Matériaux > Fiches matériaux>Carton gris.md
  • 30/11/23, 11:17
  • 8.69 K
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Carton gris

Carton gris 1ère qualité / précoupé | Schmedt

Composition :


  • papier Recyclé ou fibres naturelle

Caractéristiques techniques :


  • Épaisseur : Le carton gris est disponible dans une gamme d'épaisseurs, ce qui le rend adapté à différentes utilisations. Les épaisseurs peuvent varier de mince à épais en fonction des besoins spécifiques du produit final.

  • Rigidité : Le carton gris est souvent choisi pour sa rigidité. Il offre une bonne résistance et peut être utilisé dans des applications où une certaine stabilité et rigidité sont nécessaires, telles que les emballages et les supports publicitaires.

  • Surface : La surface du carton gris peut varier en fonction du processus de fabrication. Certains cartons gris peuvent avoir une surface lisse et uniforme, tandis que d'autres peuvent avoir une texture plus rugueuse en fonction du niveau de traitement.

  • Couleur : Le carton gris a une couleur naturellement grise en raison de sa composition à base de fibres recyclées. Cependant, la teinte exacte peut varier en fonction des matériaux utilisés et des processus de fabrication.

  • Imprimabilité : Le carton gris est souvent utilisé comme support d'impression. Sa surface peut être conçue pour recevoir de l'encre de manière homogène, ce qui le rend adapté aux applications d'impression telles que les emballages personnalisés, les supports publicitaires, etc.

  • Poids : Le poids du carton gris est généralement mesuré en grammes par mètre carré (g/m²). Il existe différentes catégories de poids en fonction des besoins d'application, allant du carton fin et léger au carton plus lourd et plus robuste.

Histoire - Provenance - Origine :

L'histoire du carton gris remonte à l'évolution de l'industrie du papier et du carton. Le carton gris est souvent fabriqué à partir de fibres recyclées, ce qui en fait une option plus durable que le carton fabriqué à partir de fibres vierges. Voici une brève histoire du carton gris :

1. Origines du recyclage du papier : L'idée de recycler le papier remonte à plusieurs siècles. Les chiffonniers collectaient et récupéraient des vieux chiffons pour les transformer en papier, principalement en Europe.

2. Développement de l'industrie papetière : Au fur et à mesure que l'industrie papetière se développait, de nouvelles méthodes de fabrication du papier ont émergé. Cependant, l'utilisation de fibres vierges provenant de bois était la norme pendant de nombreuses années.

3. Transition vers le papier recyclé : Au cours du XIXe et du début du XXe siècle, certaines industries ont commencé à expérimenter l'utilisation de fibres recyclées dans la production de papier. Cependant, ce n'est que plus tard, avec la sensibilisation croissante aux questions environnementales, que le recyclage du papier est devenu une pratique plus répandue.

4. Montée en puissance du carton gris recyclé : Avec l'accent mis sur le développement durable et la réduction de l'empreinte environnementale, le carton gris recyclé est devenu de plus en plus populaire au fil du temps. Les entreprises ont commencé à adopter cette option pour réduire leur dépendance à l'égard des fibres vierges.

5. Avancées technologiques : Les progrès technologiques dans le processus de recyclage du papier ont contribué à améliorer la qualité du carton gris. Les méthodes de tri, de déchiquetage, de désencrage et de formation des feuilles ont été optimisées pour produire un carton gris de haute qualité.

6. Acceptation croissante :Au fil des ans, le carton gris recyclé a gagné en acceptation non seulement en raison de ses avantages environnementaux, mais aussi en raison de sa qualité et de sa polyvalence. Il est utilisé dans une variété d'applications, y compris les emballages, les cartons d'expédition, les supports publicitaires, etc.

Aujourd'hui, le carton gris recyclé est devenu une option courante sur le marché, contribuant à la durabilité et à la réduction de l'impact environnemental de l'industrie du papier et du carton.

Procédé de fabrication :

La fabrication du carton gris, également appelé carton gris recyclé, implique généralement un processus de recyclage du papier. Voici un aperçu du procédé de fabrication du carton gris :

1. Collecte du papier recyclable : Le processus commence par la collecte de vieux papiers et cartons recyclables. Ces matériaux sont souvent collectés auprès des ménages, des entreprises et d'autres sources de déchets.

2. Triage et tri : Les vieux papiers sont triés pour éliminer les contaminants tels que les plastiques, les métaux et les autres matériaux non papier. Le tri est essentiel pour assurer la qualité du matériau de base.

3. Déchiquetage : Les vieux papiers triés sont ensuite déchiquetés en petites fibres. Cela peut se faire mécaniquement ou chimiquement, en utilisant des agents de désencrage pour éliminer les encres.

4. Pâte à papier recyclée : Les fibres de papier déchiquetées forment la pâte à papier recyclée. Cette pâte peut subir divers traitements pour améliorer ses caractéristiques, tels que le blanchiment pour éliminer davantage d'encres et de colorants.

5. Formation de la feuille : La pâte à papier recyclée est étalée pour former des feuilles de carton. Ce processus peut se faire sur une machine à papier où la pâte est pressée et séchée pour former des feuilles.

6. Pressage et séchage : Les feuilles sont pressées pour éliminer l'excès d'eau, puis séchées. Le processus de séchage peut se faire à l'air ou à l'aide de séchoirs industriels.

7. Calandrage (éventuellement) : Dans certains cas, le carton gris peut subir un processus de calandrage pour améliorer sa surface et son lissé.

8. Découpe et emballage : Les feuilles de carton sont découpées aux dimensions appropriées selon les besoins du client et emballées pour la distribution.

Il est important de noter que le processus exact peut varier en fonction des technologies utilisées par le fabricant. De plus, la qualité du carton gris peut dépendre de la qualité des vieux papiers utilisés dans le processus de recyclage.

Usages divers :


  • fabrication de boîtes

  • emballage écologiques

  • cartons d'expédition

  • présentoirs publicitaires

  • couvertures de livres

Impacts environnementaux :

Impact environnemental plus favorable par rapport au carton fabriqué à partir de fibres vierges.

- Réduction de la déforestation : En utilisant des fibres recyclées, le carton gris contribue à réduire la demande de bois provenant de la déforestation. Cela a un impact positif sur la préservation des écosystèmes forestiers.

- Économies d'énergie et de ressources : La fabrication de carton gris à partir de fibres recyclées nécessite généralement moins d'énergie et de ressources que la production de carton à partir de fibres vierges. Le processus de recyclage demande souvent moins d'eau et de produits chimiques.

- Réduction des déchets : Utiliser des matériaux recyclés dans la production de carton gris contribue à la réduction des déchets solides, en particulier des vieux papiers et cartons qui seraient autrement destinés aux décharges.

- Moins d'émissions de gaz à effet de serre : La fabrication de carton à partir de fibres recyclées génère généralement moins d'émissions de gaz à effet de serre par rapport à la production de carton à partir de fibres vierges, car elle évite le processus intensif en énergie nécessaire pour extraire et traiter les matières premières vierges.

- Moins de pollution de l'eau : La production de carton gris à partir de fibres recyclées peut réduire la pollution de l'eau, car le processus de recyclage nécessite souvent moins de produits chimiques que la fabrication de carton à partir de pâte à papier vierge.

- ATTENTION ! Équivalent co2 pour le carton neuf = 390kg par tonnes / carton recyclé 670kg par tonnes

Cependant, il est important de noter que bien que le carton gris ait généralement un impact environnemental moindre, d'autres facteurs tels que le transport, la gestion des déchets et les pratiques spécifiques de recyclage peuvent également influencer son bilan environnemental global. Il est essentiel de prendre en compte l'ensemble du cycle de vie du produit pour évaluer pleinement son impact sur l'environnement.

Points forts :


  • ...

  • ...

  • ...

Points faibles :


  • ....

  • ...

  • ....

Sources :


  • https://selfpackaging.fr/blog/quest-ce-que-le-carton-gris-et-comment-lutiliser/

  • https://fr.wikipedia.org/wiki/Carton\_(matériau)

  • https://base-empreinte.ademe.fr/


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> Outils Récupérathèques > Matériaux > Fiches matériaux>Carton ondulé.md
  • 31/10/23, 11:00
  • 1.91 K
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Carton ondulé :

Plaque de carton ondulé double cannelure - FIS | FIS

Composition :


  • Papier

  • Colle (amidon généralement maïs)

Caractéristiques techniques :


  • 575 g par m2 en moyenne, cannelures rendent l'emballage rigide et élastique pour amortir les chocs

  • Simple face

  • Double cannelure

  • Triple cannelure

  • 7 différentes tailles de cannelures

Histoire - Provenance - Origine :

En France 1751, inventé par Réaumur pour les livres et cartes, utilisé pendant la wwii pour palier au manque de métal dans la monnaie (pièces en carton)

1856 en Angleterre, papier ondulé pour fabriquer chapeaux et protéger les bouteilles

Procédé de fabrication :


  1. Colle mélangé avec du papiers sous la chaleur (gélatinisation de la colle qui assure rigidité du carton) et passé dans une presse à deux rouleaux pour compresser et rendre le carton rigide.

  2. Assemblage de deux surfaces planes encollées sur des ondulations (faites dans une machine spéciale)

  3. 85 % humidité dans l'air max

  4. Paramètres (épaisseur, rigidité....) changent en fonction climat

  5. Beaucoup de normes

Usages divers :


  • Isolation

  • Maquette

  • Chapeaux

  • Emballage

  • Protection

  • Transport

  • Stockage

Impact environnemental :


  • Facilement recyclable

  • Tout carton utilisé est recyclé, températures assez hautes pour tuer bactéries

  • Alternative au plastique (se dégradent plus vite dans la nature)

  • 80% cartons sont recyclés

  • Composé de papiers recyclés

  • 100% recyclable et biodégradable

  • Composé de matières naturelles

  • 784 kg de co2 pour 1 tonne de carton

Points forts :


  • Économique

  • Recyclable

  • Facile à couper plier

  • Léger

  • Isolant électrique et thermique

  • Produit beaucoup d'emploi, écoles spécialisées

Points faibles :


  • Craint humidité et feu

  • Fragile

  • Pas pérenne


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> Outils Récupérathèques > Matériaux > Fiches matériaux>Carton plume.md
  • 26/12/22, 15:08
  • 1.58 K
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Carton plume :

transotype Carton plume Foam Boards, 700 x 1.000 mm, 5 mm

Composition :


  • Ce matériau se compose de trois couches, une couche interne de mousse de polystyrène, ou encore de mousse de polyuréthane, revêtue à l'extérieur soit de papier couché blanc ou noir soit de papier kraft brun.

Caractéristiques techniques :


  • matériau solide, très léger et facile à couper

  • compatible avec toutes sortes de colles (avec ou sans solvant) SAUF pour le carton avec mousse de polystyrène qui n'est pas compatible avec la colle avec solvant

Histoire - Provenance - Origine :

« Carton Plume » est une marque déposée par la société Canson

Procédé de fabrication :

Feuille de mousse polyuréthane rigide et épaisse (de 2 à 5 mm) collée entre deux feuilles de carton/papier couché très mince

Usages divers :


  • Maquette, construction, assemblage

  • Utilisation détournée : pelage du carton plume : si on enlève la 1ere couche de papier, on peut créer du motif sur la mousse

Impact environnemental :

Malgré son nom intégrant le mot « carton », le carton plume n'est pas recyclable car la mousse de polyuréthane n'est absolument pas recyclable et a un impact environnemental désastreux.

Points forts :


  • Isolant thermique

  • Bon rapport rigidité/légèreté

  • Rendu propre

  • Découpe facile

  • Stockage facile

Points faibles :


  • Peu souple

  • Ne résiste pas à l'eau

  • Le blanc jaunit avec le temps

  • Bords fragiles


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> Outils Récupérathèques > Matériaux > Fiches matériaux>Chanvre.md
  • 31/10/23, 11:21
  • 1.26 K
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Chanvre :

Composition :


  • fibre naturelle végétale séparée du tronc d'un plan de chanvre

Caractéristiques techniques :


  • teinte naturelle beige

  • trois torons

  • la fibre est creuse et légère

  • souple

Histoire - Provenance - Origine :

Très présent en Asie centrale. Domestiqué par l'homme il y a environ 10 000 ans. Dans le passé, surtout utilisé pour ficelles et cordages, de nos jours, on le retrouve plutôt dans la papeterie car la corde connaît un déclin à cause de l'apparition de la fibre synthétique.

Procédé de fabrication :


  1. Les fils se présentent sous forme de paille, il vont être transformés en fibre fine...

  2. ... puis en fil.

  3. Le fils seront ensuite tressés pour former une corde.

Usages divers :


  • Corde

  • Vêtements

  • Mobilier

Impact environnemental :

L'impact est relativement faible, néanmoins les plants de chanvre nécessitent un arrosage important.

Impact carbone : entre 0.1 et 0.3 eq co2/kg

Points forts :


  • Durabilité

  • Résistance aux intempéries

  • Biodegradable

  • Doux

  • résiste aux frottements, aux insectes, à la chaleur

Points faibles :


  • L'humidité engendre sa moisissure

Sources

Chat GPT, lamaisondelagraine.com, espacecochanvre.com, naturellementchanvre.com, Materiology


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> Outils Récupérathèques > Matériaux > Fiches matériaux>Chaux.md
  • 12/01/26, 13:36
  • 4.37 K
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Chaux aérienne ou hydraulique : quel matériau choisir ? | Guide ArtisanChaux

Composition :


  • Carbonate de calcium (CaCO₃) provenant du calcaire

Caractéristiques techniques :


  • Respirabilité : Laisse les murs « respirer », régule l'humidité et prévient les moisissures.

  • Souplesse : S'adapte aux mouvements des bâtiments anciens, réduit les fissures....

Histoire - Provenance - Origine :

Le principe qui consiste à calciner ou « brûler » une pierre ou une roche plus ou moins compacte ou dure pour en extraire un composant meuble que l'on peut ensuite reconstituer, fait partie des découvertes liées aux premiers grands feux humains. Le gypse chauffé à environ 120 °C donne du plâtre. Ce matériau plus facile à obtenir a probablement été découvert bien avant la chaux. Le premier usage attesté de la chaux date de l'Épipaléolithique au Proche-Orient, où elle est employée comme colle pour fabriquer de petits outils. Des sols en terrazzo incorporant de la chaux ont été construits dans les bâtiments du Néolithique précéramique (PPN A et B, environ 9000 à 8000 av. J.-C.) en Anatolie, à Çayönü et Nevalı Çori.

Des mélanges plâtre et chaux sont utilisés comme supports de peinture murale en Égypte dès 2600 av. J.-C..

Les enduits en chaux sont répandus dans le monde grec ancien. La chaux est ensuite utilisée comme mortier dans les habitations, avec une grande maîtrise technique dans les constructions romaines de prestige, les aqueducs en passant par les thermes. C'est d'ailleurs la chaux qui a donné son nom à la roche « calcaire », mot latin qui est issu de l'adjectif latin calcarius, c'est-à-dire « qui contient de la chaux », d'ailleurs logiquement formé à partir du terme latin féminin calx, calcis, la chaux. Les Romains utilisent abondamment la chaux dans la construction à partir du IIIe ou IIe siècle av. J.-C.

De nombreuses techniques d'application de la chaux et de maçonnerie, utilisées à l'époque romaine, ont traversé le Moyen Âge. Hormis le mortier de terre, le mortier de chaux demeure quasiment incontournable dans le bâti jusqu'à l'invention du ciment moderne, au milieu du XIXe siècle.

Le ciment a rapidement remplacé la chaux dans toutes les constructions modernes en raison d'une rigidité plus importante et surtout d'un coût moindre : parpaings de ciment, béton, etc.

Procédé de fabrication :


  1. Extraction du calcaire dans des carrières

  2. Broyage

  3. Calcination : Par calcination du calcaire (CaCO3) à environ 900 °C, on obtient de la chaux vive et un fort dégagement de dioxyde de carbone (CO2). C'est une réaction de décarbonatation.

  4. Extinction : La transformation de chaux vive en chaux éteinte s'effectue par ajout d'eau (H2O). Cette opération d'extinction, conduite dans un hydrateur industriel, produit l'hydroxyde de calcium Ca(OH)2, avec un fort dégagement de chaleur.

Usages divers :


  • sidérurgie (traitement des minerais) : environ 30 % ;

  • travaux publics, routes, chemins : environ 23 % ;

  • agriculture (amendement des sols) : environ 10 % :

  • traitement des eaux : environ 10 % ;

  • construction, bâtiment (liant ou revêtement décoratif) : environ 3 % ;

  • absorption du dioxyde de carbone : appareils d'anesthésie et respiratoires de secours ;

  • alimentation.

Impacts environnementaux :


  • Exprimés en kg CO2e/kg : 1,04 CO2e/tonne

  • Biodiversité : impacts des carrières

Points forts :


  • Durabilité : Prouvée par les constructions anciennes ; retourne progressivement au calcaire.

  • Écologique : Matériau naturel, peu transformé, sans COV (Composés Organiques Volatils), absorbe du CO2 tout au long de sa vie (carbonatation).

  • Esthétique : Aspect authentique, finitions variées (lissé, taloché, tadelakt

  • Régulation hygrométrique

Points faibles :


  • Extraction

  • Dégagement de CO2 lors de la calcination

Sources :


  • https://fr.wikipedia.org/wiki/Chaux\_(matière)

  • https://www.vivonslepatrimoine.be/wp-content/uploads/2024/04/Chaux\_Web.pdf

  • https://www.youtube.com/watch?v=o\_94CVNT3jo&t=20s

  • https://base-empreinte.ademe.fr/donnees/jeu-donnees


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> Outils Récupérathèques > Matériaux > Fiches matériaux>Colle blanche-Vinylique-PVAC.md
  • 24/02/23, 08:36
  • 1.91 K
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Colle blanche, colle vinylique, colle PVAC

Colle blanche vinylique - Colle-à-bois.fr

Composition :


  • Acétate de vinyl (polymères (fibres) synthétiques)

  • solvants (propriétés : dissous, dilue, extrait)

  • plastifiants ( polyester capable d'augmenter la plasticité d'une matière, de la rendre plus souple

Caractéristiques techniques :


  • Colle que si un des deux matériaux est poreux et peut absorber la colle (voir usages divers)

  • Possibilité de décoller tant que la colle est fraiche ou après sa solidification avec du vinaigre ou une source de chaleur

  • matériau sensible à l'humidité et au gel

  • En cas d'épaississment il suffit d'ajouter de l'eau pure (sinon risque de moisissures)

  • Imperméabilise le bois

  • colle peu résistante

Histoire - Provenance - Origine :

Née à Paris en 1930, colle à la base végétale à l'odeur d'amande qui la caractérisait, avec le temps à changer de composants et est devenue une colle de synthèse.

Procédé de fabrication :

Produite par précédé d'émulsion en réaction chimique

Usages divers :

assemblage de divers matériaux (bois, papier, carton, tissus, verre...)


  • fabrication de porcelaine froide

Impact environnemental :


  • Positif car à base d'eau et traditionnellement sans solvant

  • Peut provoquer des irritations cutanées

Points forts :


  • Malléable (permet d'etre facilement décoller)

  • transparence à son séchage

  • peu impactante pour l'environnement

  • peu être mélangée à d'autres préparations (ex: papier mâché)

Points faibles :


  • colle peu résistante

  • sensible à la chaleur et à l'eau

Sources :

Wikipedia

www.colle-cleoatre.com

ALTERNATIVE A LA COLLE BLANCHE POUR COLLER PAPIER :

dans une casserole à feu doux versez 1/2 verre d'eau et 2 cuillère à soupe de farine; en mélangeant ajoutez l'eau petit à petit à laide d'un fouet


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> Outils Récupérathèques > Matériaux > Fiches matériaux>Contreplaqué, multiplex.md
  • 30/11/23, 11:32
  • 7.93 K
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CP / Contreplaqué / Multiplex / Plywood /

Panneaux contreplaqués ou multiplex | Lochten & Germeau | Négociant en bois  à Bruxelles

Attention: Plusieurs types de CP :



  • Contreplaqué d'intérieur




  • Contreplaqué d'ébénisterie




  • Contreplaqué d'extérieur




  • Contreplaqué de qualité coffrage




  • Contreplaqué ayant un bon comportement à l'humidité




  • Contreplaqué ignifugé




  • Contreplaqué cintrable


    Composition :




  • Placage bois, différentes essences




  • En France, l'okoumé a historiquement un poids important, ainsi que le peuplier, le pin maritime ou le bouleau.




  • Colle / Résines / L’adhésif formaldéhyde



Caractéristiques techniques :


  • Epaisseur : entre 1 et 50 mm

  • Largeur : 1,22 m (4') et 1,53 m (5')

  • Longueur : 2,50 m (8') et 3,10 m (10'

  • L'alternance de placages à fils croisés confère au contreplaqué d'excellentes caractéristiques de résistance à flexion, la compression et la torsion supérieures au bois brut de la même essence.

Histoire - Provenance - Origine :

Bien que l'utilisation du bois stratifié en lames minces collés ensemble soit connue depuis l'Égypte antique, son application industrielle ne prend essor qu’à la fin du xixe siècle avec l’invention du tour rotatif, et surtout à partir de l’entre-deux-guerres au siècle dernier et la venue des colles beaucoup plus performantes.

En 1797, l'anglais Sir Samuel Bentham (ingénieur de la marine britannique) dépose à Londres une série de brevets portant sur plusieurs machines pour produire des placages, de minces feuilles de bois.

Une cinquantaine d'années plus tard, Immanuel Nobel, ingénieur et père du célèbre suédois Alfred Nobel, se rendit compte à son tour du caractère amélioré du bois stratifié.

Adhésifs dans le CP : 

Les colles animales sont utilisées avant la première Guerre mondiale puis des adhésifs à base de caséine (fabriquée à partir de protéine de lait).

La colle de soja développée par I.F. Laucks Company à Seattle, mais brevetée par Otis Johnson le 14 aout 1922, s'impose progressivement dans toutes les usines américaines. Elle est plus résistante à l'eau que les colles de caséine, et meilleur marché.

En 1934 les colle phénoliques commencèrent lentement à remplacer la colle de soja et tout autre colle protéinique. Et finalement, à partir de 1975 tous les contreplaqués étaient collés avec des adhésifs à base de résine synthétique. Les résines phénol-formaldéhyde et, dans une moindre mesure, les résines mélamine-formaldéhyde sont utilisées pour produire tous les contreplaqués de qualité extérieure. Les résines urée-formaldéhyde sont utilisées pour fabriquer pratiquement tous les panneaux intérieurs en bois dur, tandis que les résines phénoliques produisent la totalité sauf une petite partie des panneaux intérieurs en bois tendre à des fins structurales.

Procédé de fabrication :

La fabrication d'un panneau de contreplaqué nécessite six opérations principales :



  1. le déroulage


    Les placages qui composent le panneau sont obtenus en déroulant une grume : il s'agit de faire tourner une bille de bois sur une lame, pour obtenir une feuille d'une épaisseur de 0,33 à 4 mm.


    Ils sont ensuite séchés et massicotés à dimension. Il résulte de cette opération des bandes de placages plus petites que le panneau final, qui sont jointées pour reconstituer des feuilles entières.




  2. le tri


    Les placages ainsi obtenus sont ensuite triés selon leur qualité : les plus beaux serviront comme plis extérieurs (faces) et les autres (dont la plupart des jointés) serviront de plis intérieurs (âmes et intérieurs). Ici se place une opération facultative : un pli sur deux peut être teinté à cœur, souvent d'une couleur bien plus sombre, ou au contraire plus vive (rouge par exemple) pour constituer un contreplaqué décoratif utilisable pour certaines sculptures, ou des manches d'outils de prestige.




  3. l'encollage


    Ils sont alors encollés avec de la colle urée-formol, mélamine, phénolique ou résorcine.




  4. le pressage


    Puis ils sont insérés dans une presse, dont les deux faces sont chauffées pour assurer la prise de la colle (souvent, c'est un chauffage haute fréquence, comme dans un four micro-ondes, qui est utilisé, pour éviter l'altération du bois). La température de l'opération (160 °C) permet aussi de débarrasser le bois des éventuels organismes vivants qui pourraient l'habiter.



  5. le ponçage


  6. le sciage


    Après refroidissement, les panneaux sont poncés et sciés aux dimensions finales.



Usages divers :


  • Nautisme : excellente résistance à l'eau, les panneaux de contreplaqués sont aujourd’hui très largement utilisés dans la fabrication des coques ainsi que dans l'aménagement intérieur des bateaux de plaisance.

  • Construction : ils peuvent être utilisés dans la réalisation de murs, de toitures, de planchers, de coffrages. Ils servent de revêtement intermédiaire, et de revêtements extérieurs ou support de revêtement de sol. Une gamme revêtue de résine2, généralement d'un brun très foncé, est utilisée pour réaliser les coffrages pour les coulées de béton.

  • Transport : le contreplaqué sert principalement à la réalisation de planchers (wagons, tramways, bus, véhicules utilitaires), mais aussi à la décoration et l'ameublement intérieur (caravanes, camping-cars).

  • Emballage : il sert à la fabrication de caisses, en remplacement du bois massif, car il est plus étanche, d'un cout réduit et permet la réalisation de marquages soignés.

  • Menuiserie : pouvant incorporer des éléments d'isolation thermique (mousse) et acoustique (matériaux lourds) sous des placages d'essences décoratives, le contreplaqué est beaucoup employé pour la réalisation de portes et habillages muraux. Beaucoup de meubles sont aussi faits en contreplaqué, qui peut être disponible plaqué de bois nobles à sa fabrication, évitant à l'ébéniste ou au menuisier de réaliser cette étape en atelier, pour des couts et délais plus raisonnables.

  • Aménagement intérieur : pour ses qualités acoustiques et esthétiques, le contreplaqué sert à la réalisation de décors de salles, de cloisons décoratives, de stands et présentoirs.

Impacts environnementaux :


  • 0.848 kg éq. CO2/kg


  • En fonction de l’essence de bois utilisé, en fonction du taux de croissance de ces derniers.


    Le contreplaqué est également fabriqué à partir de minces placages de bois. Cela signifie qu’il consomme relativement moins de bois que les autres matériaux en bois.



  • Plus l’adhésif au formaldéhyde reste longtemps dans l’environnement, plus les toxines qu’il libère s’aggravent. Le formaldéhyde est un adhésif chimique et les liaisons chimiques sont riches en composés COV, et plus la température est élevée, plus les gaz sont émis.

  • La façon la plus écologique de se débarrasser du contreplaqué sera de le recycler. Mais d’abord, il est préférable de le réutiliser à diverses fins, car cela nous aide à prolonger le besoin d’un nouveau lot de contreplaqué.

Points forts :


  • Très solide pour un materiau composite

  • Les défauts majeurs du bois sont éliminés lors de la préparation des placages et les défauts mineurs sont disséminés dans le panneau.

  • Leur stabilité en planéité et dimensions, leurs performances d'isolation thermique et acoustique (renforcée par de l'usinage), leur résistance aux insectes xylophages et aux champignons (grâce à la nature des essences)

Points faibles :


  • À essence de bois identique, en comparaison du massif, le poids des contreplaqués est augmenté du fait des colles dont la masse volumique est plus élevée que le bois.

Sources :


  • https://base-empreinte.ademe.fr/donnees/jeu-donnees

  • https://fr.wikipedia.org/wiki/Contreplaqu%C3%A9

  • https://www.duraabl.com/le-contreplaque-est-il-durable-et-biodegradable-aussi/


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> Outils Récupérathèques > Matériaux > Fiches matériaux>Corde d'escalade .md
  • 31/10/23, 11:02
  • 31.63 K
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Nom du matériau : Corde d'escalade

Composition :

=> composée de deux éléments

- l’âme = supporte le poids, est composée de fils tressés ou torsadés.

- la gaine=( recouvre la gaine )

Caractéristiques techniques :

=> la composition de la corde varie

- polyamide, dit nylon (pour l’âme et la gaine)

+ matière synthétique plastique dont ses plastiques sont issus de l’industrie chimiques, composés d’Houille et de pétrole

+ 9.23kg éq. CO2/kg

-polyester (pour l’âme et la gaine)

+ matière synthétique plastique obtenue par synthèse chimique de deux composants du pétrole.

+ résistance très haute à l’abrasion, haute résistance à l’abrasion

-Polypropylène (pour l’âme)

+ matière synthétique plastique

+ faible résistance à la chaleur ( fond ) , résistance moyenne aux UV et abrasion

+ Reconnaissance : il flotte dans l’eau

-Kevlar ( pour l'âme )

+ fibres synthétiques

+ haute résistance chaleur, faible résistance UV et abrasion

Histoire - Provenance - Origine :

Extraction dans pays exploitation pétrole

Fabrication Asie, Europe

Procédé de fabrication :

=> la construction de l’âme et de la gaine des cordes varie.

- Toronnée ( quatre torons torsadés entre eux ),

- Tressées ( âme et gaine, résiste à des forces plus élevées et ne frise pas) ,

- Tressage parallèle ( âme et gaines imbriquées entre elles, la corde forme un ensemble)

Usages divers :

Les cordes utilisées en escalade sont du type dynamique, c’est-à-dire que leur élasticité absorbe les chocs et limite les forces d’impact sur les points d’ancrages. L’âme des cordes est soit tressée, soit câblée.

Impact environnemental :

Matériaux non renouvelables car fabriquées par énergies fossiles.

Peuvent être recycler en autre chose qu'une corde

Source :

https://www.mamutec.com/wp-content/uploads/2021/03/Seil-ABC-2019\_PSC\_fr.pdf

https://www.facdemequipements.fr/page/le-polypropylene-13

https://climbcamp.fr/differents-types-cordes-escalade/

http://www.grimporama.com/francais/technique/corde.htm

https://conseils.casalsport.com/comment-choisir-sa-corde-d-escalade#section\_1

https://www.montania-sport.com/blog/tout-savoir-sur-les-cordes-descalade/#:\\~:text=La corde est composée d,peuvent pas pourrir (imputrescibles).

https://www.baechli-bergsport.ch/fr/blog/ecobilan-d-une-corde-d-escalade

https://base-empreinte.ademe.fr/donnees/jeu-donnees


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> Outils Récupérathèques > Matériaux > Fiches matériaux>Coton.md
  • 26/12/22, 15:14
  • 1.55 K
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Coton :

Graines de coton : vers une nouvelles forme de protéines

Composition :

Fibre d'origine végétale, cellulose

Caractéristiques techniques :


  • hydrophile

  • résistante

  • assez élastique (souple)

  • absorbant (favorable à la teinture)

  • confortable

  • aseptisation possible

Histoire - Provenance - Origine :

La culture du coton est très ancienne et implique un lourd passé historique notamment lié à l'esclavage et dont le commerce soulève de nombreuses problématiques. Le climat nécessaire à sa culture est chaud et humide (U.S.A, Chine, Inde, Egypte...). La fibre de coton est plus précisément ce qui entoure la graine du fruit d'un petit arbuste (le cotonnier).

Procédé de fabrication :

Les fibres sont récoltées mécaniquement en général et subissent divers traitement avant d'être filées.

Usages divers :


  • Fils


  • Fabrication de textiles en tout genre particulièrement favorable aux peaux sensibles


    (bébé)



Impact environnemental :

Dans l'ensemble la culture du coton est synonyme de pollution chimique (pesticides, fertilisants, OGM). Cependant, des tentatives de maîtrise de ses enjeux environnementaux ont trouvé des pistes avec le coton biologique (sans pesticides, ni engrais) et le commerce équitable. Par ailleurs le coton est recyclable.

Points forts :


  • Facile à travailler

  • Recyclable

  • Abordable

  • Hypoallergénique

Points faibles :


  • Fort impact polluant

  • Économiquement problématique

  • Surproduction


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> Outils Récupérathèques > Matériaux > Fiches matériaux>Cuir.md
  • 26/12/22, 15:14
  • 4.64 K
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Cuir :

Qu'est-ce que le cuir artificiel? Dimehouse l'explique! - DIMEHOUSE

Composition :

Différents types de cuir :


  • Cuir d’animaux : agneau, mouton, vachette, buffle, chèvre, porc, veau, kangourou, cheval, poisson, reptiles…

  • Cuir végétal : peau animale mais avec traitement spécial avec tannage à partir de végétaux (procédé plus long, plus couteux, plus compliqué)

  • Cuir végan : pas vraiment un cuir, tissu produit à partir de fibres naturelles (liège, chanvre, coton, lin). Les plus connus sont les Muskin (lin, chanvre, champignon) et le Pinatex (fibres d’ananas) et à partir de la mare de fruits (raisin, pomme…)

  • Cuir synthétique : similicuir = plastique

Caractéristiques techniques :


  • Très résistant, propriété thermique, antitranspirant, anti fongicide…

  • Caractéristiques différentes en fonction du type de cuir et des finitions : respirabilité (cuir de porc), finesse, flexibilité, dense, …

  • Une fois traité : résistant à l’eau

Histoire - Provenance - Origine :

Premières traces = au paléolithique. Base de l’habillement au début puis sellerie et attelage d’animaux et divers usages.

Découverte de la technique du cuir : l’homme aurait découvert la technique du cuir en constatant que les peaux d’animaux laissées sur le sol humide d’une forêt était naturellement tannée par les produits chimiques libérés par les feuilles et la végétation en décomposition.

Procédé de fabrication :

Filière cuir :

Première étape : élevage (la majorité des cuirs provienne d’animaux d’élevages), condition d’élevage ont des impacts sur la qualité du cuir.

Deuxième étape : abatage avec conservation de la peau d’animaux (salage, séchage, conservation par le froid) = le négociant va acheter les peaux conservées.

Troisième étape : la tannerie => chaque tannerie est spécialisée en fonction des types de peaux.

Transformation de la peau en cuir = 4 à 5 semaines


  • La rivière : retrait des poils (retaillage, reverdissage, échardage, confitage, dégraissage), => nettoyage de la peau

  • Tannage : transformation d’un matériau putrescible en un matériau imputrescible => fixation d’agents chimiques dans la peau pour la conserver (chrome : 80% des cuirs, agents végétaux = 10% de la production, agents synthétiques = 10% de la production)

  • Corroyage : donner aux cuirs des propriétés souhaitées et une couleur de base. Essorage et triage. Affinage des peaux si épaisseur (refendre les peaux). Teinture et nourriture (matière grasse = jusqu’à 8% du poids du cuir => permet l’imperméabilisation) puis essorage, séchage (souvent sur cadre) puis réhumidification pour rendre le cuir plus souffle.

  • Finissage : donne l’aspect final au cuir (ponçage / brut / …)

Usages divers :


  • Maroquinerie

  • Mode

  • Décoration

  • Sellerie

  • Mobilier

Impact environnemental :

Valorisation de la peau des animaux (sauf pour les reptiles où il y a des élevages sont spécialement pour le cuir).

Il existe des labels pour les cuirs. Tentative d’économie de 50% d’eau avec des stations d’épuration en fonction des normes.

Pb de traçabilité du bétail. Différentes étapes du cuir qui font le tour du monde entre l’élevage, le tannage…

Tannage au chrome polluant : nécessite un retraitement important des eaux usées mais peu de retraitement effectué dans les lieux d’où proviennent la plupart du cuir (les normes ne sont pas les mêmes dans toutes les tanneries). Les tanneries sont considérées comme dans les 10 industries les plus polluantes au monde (cf ONG Blacksmith Institute).

Ex : à Dacca, la capitale du Bangladesh, les tanneries rejettent chaque jour 22.000 litres de déchets toxiques dans la rivière Buriganga, qui traverse la ville.
À Kanpur, en Inde, le problème est similaire : 700 tanneries représentent
"l’une des plus importantes sources de pollution" qui touchent le Gange.

Coût humain : sécurité au travail, exposition au chrome provoque de grave maladies respiratoires (cancer, tuberculose), utilisation dans certaines tanneries de l’acide formique et de mercure pour les teintures (interdit depuis 20ans en France)…

Temps d’utilisation longue donc permet de répartir le coût écologique.

Le cuir est aussi recyclable avec du latex et du liant (donc pas ouf).

Points forts :


  • Réparable

  • Longévité

  • Diversité dans les types de cuir

  • …

Points faibles :


  • Impact environnemental et social (transport, pollution, conditions de travail…),

  • Processus très long

  • ...


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> Outils Récupérathèques > Matériaux > Fiches matériaux>Cuivre.md
  • 22/04/24, 08:56
  • 1.91 K
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Cuivre

Le cuivre, superstar des métaux? - Blog La Triveneta Cavi

Composition :


  • Atomes de cuivre

Caractéristiques techniques :


  • Naturellement coloré (rares métaux Naturellement colorés)

  • ductilité (capacité à s'étirer sans se rompre)

  • conductibilité thermique et électrique

  • invulnérable à la corrosion

Histoire - Provenance - Origine :

Le cuivre est le métal le plus ancien pour l’homme il date de plus de 10 000 ans. Il fut utilise pour la première fois dans les Balkans, au moyen orient et proche orient entre 8000 et 3000 av JC. Il était dans un premier temps utilisé pour faire des bijoux.

Procédé de fabrication :


  1. Le cuivre est préparé par grillage fusion et coulée

Usages divers :


  • Dans le bâtiment -> robinetterie, chauffe eau,

  • Antifongique et bacterio-statique (donc super pour les robinetteries)

  • électricité comme les interrupteurs et les câbles.

  • Toitures avec oxydation bleue verte

  • Dans I’industrie -> Échangeurs thermiques, montres

  • Bienfaits -> Cuivre et magnetherapie : démontré que même avec des accessoires en cuivre (bracelets) il y a transfert chimique et cela aide à renforcer les articulations des personnes qui ont des carences. Le cuivre bien qu’en petite dose dans l’organisme participe à la bonne digestion et à palier aux douleurs d’articulations.

Impacts environnementaux :


  • Exprimés en kg CO2e/kg : ???

  • Autres impacts (biodiversité, pollution des sols, sociaux, etc.) : ???

Points forts :


  • Conductibilité électrique et thermique

  • Résistance à la corrosio

  • Solidité fil de cuivre

  • Ductilité

  • Se soude facilement par brasage

Points faibles :


  • Prix élevé à l’état brut

  • Usinage difficile

  • A l'état recuit, ses propriétés sont médiocres et peuvent être améliorées par écrouissage

Sources :


  • ...???


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> Outils Récupérathèques > Matériaux > Fiches matériaux>Céramique architecturale en terre cuite.md
  • 12/01/26, 13:37
  • 171.64 K
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Céramique architecturale en terre cuite

Carrelage mural texturé jaune-brun 'Ceramiche Faro' (190 mm x 94 mm)

Composition :


  • Argile cuite

  • émail (la silice, le fondant et l'alumine)

Caractéristiques techniques :


  • Fragile, poreux, gélife

Histoire - Provenance - Origine :

Le carrelage en céramique est originaire de Egypte, Mésopotamie, Perse, Chine et Afrique.

Ils employaient surtout les carreaux dans des usages artistiques, pour faire faire, notamment, des mosaïques.

Ils sont oubliés durant le M-A et son remplacés par de simples carreaux en terre cuite (carreaux à décor d'engobe).

Ce carrelage est originaire d'Espagne.

Procédé de fabrication :


  1. Extraction de l'argile

  2. Broyage

  3. Atomisation

  4. Pressage du carrelage

  5. Nettoyage et séchage

  6. Emaillage


  7. Cuisson des carrelages (environ 1200°C jusqu'à 1800°C)


    Certains carreaux sont faits avec double cuisson, avant et après émaillage.



Usages divers :


  • Pour mettre sur les sols ou les murs (revêtement et habillage)

  • Mosaïques

  • Bricolage et décoration

Impact environnemental :

Le plus gros déchet de céramique est fait quand il y a les destructions de maison.

Non recyclable mais réutilisable comme matériaux composite de construction.

Points forts :


  • Facile d'entretien

  • Se trouve partout (accessible)

  • Grande variété de motifs et de couleurs

Points faibles :


  • Fragile

  • Gélife

  • Fixation qui empêche la réutilisation sans casser le carreau (usage unique sauf si utilisation en mosaïque) difficulté de fabrication

Météo carreaux :

Météo Dunkerque, 17° nuageux, gris, marée haute, vent 30km/heure.


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> Outils Récupérathèques > Matériaux > Fiches matériaux>Dibond-Alupanel-Alubond.md
  • 11/12/23, 17:32
  • 3.11 K
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Dibond/Alupanel/Alubond

DIBOND - PANNEAU RIGIDE DIBON

Composition :


  • 2 plaques de parements en aluminium de 0,3 mm

  • un noyau liées thermiquement à une âme en polyéthylène (PE)

Caractéristiques techniques :


  • Léger

  • Rigide

  • Résistant au choc et UV

Histoire - Provenance - Origine :


  • Les racines du Dibond remontent au début du XIXème siècle mais c'est 3A Composites (entreprise suisse spécialisée dans la conception, production et commercialisation de panneaux composites pour le bâtiment) qui ont inventé l'aluminium Dibond.

  • L'impression en aluminium a commencé dans la petite ville de Singen près du lac de Constance (en Allemagne près de la frontière Suisse) avec le chimiste Erwin Lauber, l'ingénieur Albert Gmür et l'inventeur Robert Victor Neher.

  • Ils ont d'abord utilisé le Dibond pour la construction mais l'ont vite utilisé comme support d'impression haut de gamme dans les grandes expositions d'art.

  • Fun facts : Le mur des cabines téléphoniques de la poste autrichienne des années 1980 est constitué de panneaux composites anodisés incolores d'environ 7 mm d'épaisseur, les fenêtres sont équipées de joints en caoutchouc.

Procédé de fabrication :


  1. Le dibond est un support fabriqué avec un noyau en polyéthylène lié thermiquement à deux plaques en aluminium.

Usages divers :


  • Tirages photo grand format, aussi bien imprimés directement que contrecollés

  • Pour des panneaux de signalisation

  • Pour des panneaux publicitaires

  • Pour des enseignes

  • Pour l'impression (sérigraphié ou imprimé numériquement)

  • Pour l'extérieur (durabilité)

  • Pour des façades de magasin

  • Pour des panneaux d'informations, indicateurs

  • Pour des signalétiques d'entreprises

Impacts environnementaux :


  • Impact fort de l'aluminium : recyclé : 562kg éq. CO2/tonne, neuf : 6kg éq. CO2/tonne

  • Impact du polyéthylène : 2.01kg éq. CO2/kg

  • Pas de filière de recyclage pour les plaques => dispersion de matière

  • Autres impacts (biodiversité, pollution des sols, sociaux, etc.) :?

Points forts :


  • Très léger, rigide et stable

  • Très résistant (aux chocs, aux intempéries, à la corrosion et aux UV)

  • Faible dilatation

  • usage extérieur ou intérieur

Points faibles :


  • On ne peut pas le polir, le graver et le découper comme on veut

  • Catastrophe environnementale

Sources :


  • https://de.wikipedia.org/wiki/Dibond

  • https://www.youtube.com/watch?v=UD2pRHJ5rW0&ab\_channel=PlaquePlastique

  • https://www.archiproducts.com/fr/3a-composites#:\~:text=3A%20Composites%20est%20une%20entreprise,panneaux%20composites%20pour%20le%20b%C3%A2timent

  • https://www.realisaprint.com/blog/produits/dibond-panneau-rigide/#:\~:text=Le%20Dibond%C2%AE%20est%20un%20support%20fabriqu%C3%A9%20avec%20un%20noyau,centre%20offre%20une%20grande%20l%C3%A9g%C3%A8ret%C3%A9.

  • https://galerie-artwave.fr/pourquoi-dibond?lang=fr

  • https://www.sunclear.fr/content/140-qu-est-ce-que-le-dibond#:\~:text=Le%20DIBOND%C2%AE,%20marque%20de,applications%20en%20int%C3%A9rieur%20et%20ext%C3%A9rieur


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> Outils Récupérathèques > Matériaux > Fiches matériaux>Feuille papier.md
  • 12/01/26, 13:36
  • 15.03 K
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Papier (feuille A4)

Composition :


  • Fibres végétales (cellulose)

Caractéristiques techniques :


  • Légèreté

  • Opacité

  • Rigidité

  • Rugosité

Histoire - Provenance - Origine :

Une tradition chinoise controversée fait de Cai Lun l'inventeur du papier, au début du IIe siècle. Il a expliqué les procédés de fabrication et proposé des améliorations. Les Chinois fabriquent le papier à partir de fibres de lin, de chanvre ou d'écorce de mûrier à papier. La xylographie augmente la production de papier, qui se diffuse aux pays voisins, notamment au Japon. Les Arabes installent à Samarcande des papetiers chinois prisonniers de guerre au milieu du VIIIe siècle et cette ville devient un centre de production.

Les techniques arabes se diffusent en Europe occidentale, par l'Espagne musulmane et par l'Italie commerçante. Au XIIIe siècle des marchands de Fabriano commencent à produire par leurs propres moyens. Malgré la résistance des institutions, dont les maîtres préfèrent le parchemin, les moulins à papier prolifèrent et la collecte du linge usagé, qui en est la matière première, devient l'occupation des chiffoniers. La pile à maillets raffine les chiffons en un à trois jours. Les papetiers italiens introduisent le filigrane et expérimentent avec de nouvelles matières, le chiffon se faisant rare au regard de la demande croissante de papier, avec la diffusion de l'imprimerie.

Indépendamment, les civilisations mésoaméricaines utilisaient un support graphique similaire au papier avant la conquête européenne, fabriqué à partir de fibres végétales sans passer par la pâte, que les historiens appellent le papier d'amate.

La Hollande ne possède que des moulins à vent, pas assez puissants pour mouvoir les pilons des moulins. Ils inventent au XVIIe siècle une déchiqueteuse de chiffons en continu, la pile hollandaise ou « cylindre hollandais », bien plus efficace. Un cylindre de bois serti de lames de métal qui frottent sur une platine constituée de lames fixées au fond de la cuve déchiquette les chiffons à leur passage. Le pourrissoir n’est plus nécessaire et le défibrage se fait en trois ou quatre heures. À la fin du XVIIIe siècle le Français Louis Nicolas Robert met au point une machine capable de fabriquer le papier en continu, au lieu de feuille à feuille. Ce procédé sera perfectionné en Angleterre, où la révolution industrielle produit ses éléments mécaniques essentiels, et Canson l'améliorera en France.

Jusqu’au XIXe siècle, la matière première est exclusivement le chiffon de lin, de chanvre et ultérieurement de coton. La chimie apporte des procédés de blanchiment, et bientôt une méthode permettant de séparer la cellulose, partie du bois utile pour le papier, de la lignine. Le papier au chiffon, plus cher, conserve une part limitée du marché.

Le prix réduit du papier entraîne dans la deuxième moitié du XXe siècle un usage accru, non seulement comme support graphique — lequel la presse en consomme chaque jour des centaines de tonnes, mais aussi pour l'emballage et l'hygiène, au service desquels l'industrie papetière produit de nouvelles qualités de papier adaptés à ces usages.

Après presque deux siècles, le procédé au bois montre ses faiblesses : sa propre acidité détruit le papier. Tandis qu'on s'efforce de retirer l'acide du papier des archives, le papier neuf incorpore des charges neutralisantes, pour l'éviter à l'avenir. Le papier, mis en cause pour des raisons environnementales, est plus souvent recyclé.

Petite histoire des formats standardisés :

Jusqu'à la fin du XVIe siècle, chaque papetier employait un filigrane distinctif pour identifier un ou plusieurs formats de papier. Cette marque pouvait être des armoiries, une figure, les armes d'un personnage, le nom du moulin, le nom de la région, une date, etc.

Une formule magique, puis une norme pour mettre un peu d'ordre

En 1789, Georg Christoph Lichtenberg, un professeur de physique allemand cherchant à déterminer le format idéal de papier, trouva une formule magique : le rapport entre la longueur et la largeur du papier devait être de 1,414 (ou √2) !

En 1798, une réglementation sur la taxation du papier voit le jour et une liste est officiellement publiée où apparaissent les formats 420 x 594 mm et 297 x 420 mm, nommés respectivement grand registre et moyen papier.

Ce n'est qu'en 1922 qu'apparaît une norme mettant un peu d'ordre dans les formats de papier : la DIN 476 de l'Institut allemand de normalisation. Le format 118,9 x 84,1 cm, d'une surface de 1 m2 et d'un ratio de 1,414, devient le mètre étalon au royaume du papier. Une norme acceptée plus tardivement en France, en 1967, et qui devient internationale sous le nom d'ISO 216 en 1975 (exception faite des États-Unis, du Canada et du Mexique).

L'A10 pour les tickets de caisse

Chaque format de feuille s'obtenant par pliage en deux du sens de la longueur du format précédent et la référence étant le A0, cette feuille de 118,9 x 84,1 cm, les formats suivants se déclinèrent sous les appellations A1 (A0 plié une fois), A2 (plié deux fois), A3 (plié trois fois) et ainsi de suite jusqu'au A10 pour les tickets de caisse !

Une autre nomenclature est concernée par l'ISO 216, le format B, une alternative entre deux dimensions de feuilles A. Par exemple, une feuille B4 sera plus grande qu'une A4 mais plus petite qu'une A3.

Procédé de fabrication (A REDUIRE 2) :



  1. La pâte à papier est le matériau de base. Elle peut être produite à partir de différents composants incluant notamment : le bois et d’autres matières ligno-cellulosiques (bagasse de canne à sucre, paille) ; le papier (dans le cas du recyclage) ; les plantes fibreuses comme le chanvre ou le lin ; le tissu (chiffons de coton) ; et le crottin (de cheval ou d'éléphant par exemple).


    Le tissu est trié, lavé et mis à pourrir pendant plusieurs semaines. Les chiffons sont ensuite découpés et effilochés dans plusieurs moulins munis de pile à maillets à clous. La rareté relative du textile a conduit à l’utilisation du bois. Le bois est écorcé puis défibré (les rondins sont « râpés » à l’aide d’une meule à laquelle on ajoute beaucoup d’eau). Les particules sont alors filtrées et nettoyées dans plusieurs bains successifs afin d’obtenir une pâte homogène. La pâte à papier moderne, elle, est généralement un mélange de fibres de bois et de papier auquel est ajouté un liant afin d’améliorer la résistance des feuilles produites.


    Procédé naturel : utilisation de la cellulose contenue dans les excréments d’herbivores non ruminants. En 1841, M. Tripot de Paris déposa un brevet pour fabriquer du papier « à partir de la fiente de tous les animaux herbivores ». Marcellin Jobard, directeur des Arts et Métiers de Bruxelles reprit cette idée. Il estimait que la paille et le foin avaient déjà subi une première trituration sous la dent et dans l’estomac des chevaux. « Le crottin, écrit-il, est en grande abondance : on peut obtenir de chaque cheval un kilogramme de papier par 24 heures ; une seule caserne de cavalerie suffirait à la consommation du Ministère de la guerre. Il est étonnant que l’on n’ait pas songé plus tôt à cette matière… ».




  2. Dans un premier temps, on a utilisé un cadre de bois recouvert d’un tamis d’abord végétal et non fixé (c’est toujours le cas en Orient) puis métallique à partir de 1275 en Italie. Cet ensemble s’appelle une forme et sert à puiser la pâte dans une cuve où elle a été diluée en fonction du grammage du papier à fabriquer. Après égouttage, on peut transférer la feuille sur un feutre. Différentes couches de feutres et de feuilles peuvent être pressées afin de retirer l’excédent d’eau, avant un séchage définitif à l’air libre dans un étendoir.


    La production s’effectue à l’aide de gigantesques machines dépassant souvent 100 mètres de long et jusqu’à 10 m de laize (largeur). La feuille est produite à une vitesse pouvant aller jusqu’à 1 800 m/min. On peut diviser la fabrication en deux étapes : la préparation de la pâte à papier et la fabrication du papier lui-même. La pâte à papier arrive très diluée (environ 1 %) dans la caisse de tête et passe entre deux « lèvres » afin d’avoir un jet bien uniforme. La solution est déposée sur une « table de formation » (tamis roulant) composée d'une toile et d'organes d'égouttage. L’eau utilisée pour le transport des fibres s’égoutte à travers les mailles de la toile, d’abord par simple gravitation. L’égouttage est complété par des racles (foils) dont la forme aérodynamique engendre une aspiration avec la vitesse de la toile et/ou la rotation de pontuseaux, rondins placés sous la toile pour la soutenir et dont le mouvement rotatif provoque une aspiration. Les fibres retenues par la toile commencent à former un tapis de plus en plus dense, il devient nécessaire d’éliminer l’eau par succion à l’aide des caisses aspirantes disposées sous la toile après les racles ou pontuseaux.


    Les sécheurs sont des cylindres creux placés les uns à la suite des autres.


    Un cylindre égoutteur est éventuellement situé en travers de la toile entre deux caisses aspirantes et peut être revêtu d’une fine toile métallique et d’un motif soudé sur ce fond. Le motif marque la feuille encore humide et sera ainsi visible par transparence lorsque la feuille sera sèche. C’est ainsi que l’on obtient filigranes, vergeures, grains fantaisie. L’eau d’égouttage qui contient des fibres non retenues par la toile est recyclée. Deux cylindres exerçant une pression sur la feuille ainsi formée à la fin de la table l'essorent avant son séchage. À la sortie de ces presses, la feuille a perdu de son épaisseur et sa teneur en eau n’est plus que d’environ 60 %. Elle est suffisamment solide pour quitter le support de feutre et entrer directement en contact avec les sécheurs : de gros cylindres chauffants dont la température augmente progressivement, jusqu’à atteindre 120 °C, ce qui évapore l'eau restant dans la feuille. De cylindre en cylindre la température redescend progressivement. En fin de fabrication, le papier a une teneur en eau comprise entre 5 et 10 %.




  3. On peut alors ajouter des traitements de surface pour améliorer son imprimabilité en faisant passer la feuille dans une « size-press » (papier photo par exemple). La size-press, appelée « presse encolleuse », est placée avant les derniers sécheurs. Deux rouleaux disposés côte à côte horizontalement forment une cuvette que l’on alimente avec la sauce voulue. Le papier passant entre les deux rouleaux est enduit de sauce colorée pour teinter le papier par exemple.


    La feuille, une fois séchée, peut subir le calandrage, qui consiste à presser de nouveau la feuille entre plusieurs lourds rouleaux afin de rendre le papier bien lisse. On parle alors de papier glacé ou calandré. Afin d’en améliorer l’imprimabilité, on peut déposer à la surface du papier sur une seule face (papier étiquettes) ou sur les 2 faces (papier pour impression) une couche pigmentaire, on parle alors de papier « couché ». Ces couches pigmentaires sont principalement constituées de charges minérales (carbonates et kaolins principalement) ainsi que de latex synthétiques (styrènes butadiènes ou styrènes acryliques) et sont déposées au moyen de machines appelées « coucheuses ». Elles ont pour objectif de régler l’absorption des encres afin de conserver leurs pigments en surface. En sortie de la coucheuse le papier est d’aspect « mat » ou « semi mat » mais, après une opération de calandrage il peut être rendu « brillant ». On obtient alors une bobine qui est tronçonnée à la taille voulue à la bobineuse. Les bobines de papier peuvent être utilisées telles quelles (impression sur presse rotative) ou reconditionnées sous forme de feuilles de formats divers.



Usages divers :

Le « papier », au sens générique du terme, désigne à la fois le papier et le carton. Le carton se caractérise généralement par un grammage ou une rigidité plus élevés.

On distingue les types de papiers par rapport à leur utilisation :



  • les papiers à usage graphique


    ce sont les supports de la communication, de la littérature, de la connaissance et de l’information. On distingue le papier journal et magazine d’une part, et les papiers d’impression-écriture d’autre part (utilisés dans l’édition, la publicité, la bureautique, la correspondance, etc.) ;




  • les papiers et cartons d'emballage et de conditionnement


    ils sont destinés à contenir, protéger et conserver les produits de grande consommation autant que les articles de luxe, si besoin de manière décorative. On distingue les papiers pour ondulé qui servent à la fabrication du carton ondulé, les papiers d’emballage souple et les cartons plats ;




  • les papiers d'hygiène


    également dénommés papiers tissue, ils entrent dans la fabrication du papier toilette, de l’essuie-tout, des mouchoirs, des couches et sont destinés à l’hygiène de la personne comme au maintien de la propreté ;




  • les papiers industriels et spéciaux


    ils désignent les papiers et cartons qui n'entrent pas dans les catégories ci-dessus. ils font généralement appel à des techniques de fabrication de pointe pour différents types d’usage, tels les usages fiduciaires (papiers d’identité, billets de banque, etc.), les usages graphiques spécifiques (papiers transferts, papier calque, etc.), les usages industriels (papiers pour stratifié, papiers abrasif, etc.), et d’autres usages spécifiques (Papier à cigarettes, filtre, etc.).


    Les papiers et cartons peuvent être caractérisés par de multiples paramètres mécaniques, physiques, chimiques, etc.



Impacts environnementaux :


  • Exprimés en kg CO2e/kg : 317 kg éq. CO2/tonne


  • Autres impacts (biodiversité, pollution des sols, sociaux, etc.) : La production de papier pèse sur les ressources naturelles par sa consommation de bois — d'importance contestée —, d'eau et d'énergie et par les rejets d'effluents chimiques du fait du traitement de la matière première.


    Le papier est un moyen de stocker le carbone, mais cela ne veut pas dire nécessairement qu'il réduise la teneur en dioxyde de carbone dans l'atmosphère, gaz à effet de serre qui contribue à la crise climatique.


    Enfin, le papier est rarement un produit fini : il est le plus souvent imprimé, ce qui pose le problème de l'impact environnemental de l'imprimerie et de ses encres.



Points forts :


  • Recyclabilité

  • Mises en forme multiples (souplesse ou rigidité)

  • Déclinaisons de textures, finitions, polyvalence

  • Accessibilité et légèreté

Points faibles :


  • Fragilité / faible durabilité

  • Faible résistance à l'eau, au feu

  • Monocultures, chute de la biodiversité (eucalyptus)

Sources :


  • https://fr.wikipedia.org/wiki/Papier

  • https://www.graphiline.com/article/44850/la-petite-histoire-des-formats-de-papier

  • https://www.youtube.com/watch?v=6EFJc6Tk06E


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> Outils Récupérathèques > Matériaux > Fiches matériaux>Gramitherm.md
  • 30/11/23, 10:45
  • 2.77 K
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Gramitherm

GRAMITHERM Europe SA : Gramitherm

Composition :


  • 72% fibre d’herbe

  • 20% fibre jute

  • 8% fibre de liage synthétique (dérivé d’amidon)

Caractéristiques techniques :


  • Masse volumique 40(+/-5) kg/m3

  • Gamme d’épaisseur 45 à 240mm

  • Dimension des panneaux 1200 mm x 600mm

  • Comportement à l’humidité Absorbe et régule l’humidité (effet régulateur sur l’ambiance intérieure) 4,6kg/m2 pour un panneau de 100mm d’épaisseur

  • Résistance aux moisissures et champignons Niveau 1

  • Comportement au feu EuroClasse E

Histoire - Provenance - Origine :

Une entreprise Suisse a mis au point un matériau innovant d’isolation à base de fibres d’herbes

Stéphane Grass

Procédé de fabrication :

On tond la pelouse, puis on sépare les fibres, utilisées pour l’isolant, des liquides.

Le « jus d’herbe », sera ensuite utilisé comme combustible d’appoint dans la digestion anaérobie (en d’autres termes on laisse les micro – organismes qui n’aiment pas l’air manger ce qui est autour des fibres de cellulose cela pourri sans oxygène dégageant du méthane).

Le biogaz produit par ce processus est ensuite récupéré et fournit toute l’énergie nécessaire pour sécher préparer la fibre avant qu’elle ne soit « étêtée » et mise en panneaux.

La faible énergie grise induite par la fabrication est a souligner. Le procédé est vraiment malin.

Mais ce n’est pas le plus beau, attendez !

Usages divers :


  • isolation thermiques des maisons/bâtiments

Impacts environnementaux :



  • l’importante faculté de l’herbe à absorber du Co2 fait du Gramitherm un matériau bénéficiant d’un


    bilan carbone négatif pour tout son cycle de vie !




  • 1kg de Gramitherm mis sur le marché absorbe


    l’équivalent de 1 405 kg de CO2 (étude réalisée par l’Université de Zurich / 2015).



Points forts :


  • quasi écologique

  • production locale (partout ou de l’herbe pousse sans être exploité (aéroport, bord d’autoroute..)

  • recyclable

  • compostage (meilleur solution peu polluante)

  • sain (pas de polluant)

  • isolation acoustique

  • bonne résistance aux attaques fongiques (champignons)

  • culture de l’herbe n’entraîne pas d’appauvrissement des sols

Points faibles :


  • coût au mètre carré élevée (1 à 2 fois plus chère que produits présents sur le marché)

  • volumineux

  • breveté (1 seul producteur)

  • les copies de cette technologie sont généralement non écologique

  • mal distribuée

Sources :


  • https://gramitherm.eu/produits/

  • https://gramitherm.eu/wp-content/uploads/2021/06/Fiche-technique-Gramitherm-V1-14062021.pdf

  • https://www.maison-responsable.fr/construire-renover/isolation/isolation-en-fibre-herbes/


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> Outils Récupérathèques > Matériaux > Fiches matériaux>Inox.md
  • 13/02/25, 16:02
  • 1.66 K
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Inox (304 et 316)

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Composition :


  • Acier : fer (50%), carbone (1,2%)

  • Chrome (304 de - 12%) (316 de 17% à 18%)

  • Nickel (9 et 12%)

  • Valadium

  • Molybdène (2 à 4%)

Caractéristiques techniques :


  • Très bonne durabilité dans le temps

  • Mauvais conducteur électrique

  • Ne se dégrade pas à la rouille

  • Quand un aimant colle => pas beaucoup de chrome donc plus facilement oxydable

Histoire - Provenance - Origine :

Inventé en 1913 par un métallurgiste Britannique Harry Brearley pour fabriquer des flingues résistants à la corrosion (Acier avec du Chrome).

En 1920, l'inox est développé par l'industrie à grand échelle

Procédé de fabrication :


  1. Mange Acier, Chrome, autres

  2. Chauffé à 1650°

  3. Une fois liquide on purifie

  4. Ajoutez le Nickel

  5. Puis votre cake est prêt !

  6. Bon appétit

Usages divers :


  • Alimentaire : casseroles, couverts, contenants, etc.

  • Construction navale

  • Bâtiment

  • Outils médecine

Impacts environnementaux :


  • 4.66kg éq. CO2/kg

  • Opaque => extraction des minerais pour sa constitution à 80% de Chine

Points forts :


  • Résistant à la corrosion

  • Alimentaire

  • Bonne tenue mécanique

Points faibles :


  • Plutôt chers

  • Plutôt lourd



Sources :


  • https://www.inoxdesign.fr/

  • https://www.lintendance.co/blog/zoom-sur-inox

  • Matriologie, matério, pg. 121

  • https://base-empreinte.ademe.fr/donnees/jeu-donnees

  • http://fr.wikipedia.org/wiki/Acier\_inoxydable

  • https://www.jmd-cfao.com/actualites/usinage-inox/




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> Outils Récupérathèques > Matériaux > Fiches matériaux>Laine de bois.md
  • 22/04/24, 08:59
  • 4.24 K
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Laine de bois

La différence entre la laine de bois et la fibre de bois

Composition :


  • Les isolants en laine de bois sont fabriqués à partir de longs copeaux de bois issus d’un processus de rabotage (vrac), liés par un liant minéral, et moulés à leur épaisseur finale par procédé humide.

  • Le liant minéral utilisé à leur fabrication peut être un matériau comme le ciment ou des combinaisons de ciment et de chaux, de la magnésite ou encore du plâtre.

Caractéristiques techniques :

Ils sont disponibles sous forme de panneaux ou plaques rectangulaires rigides, à bords parallèles, qui doivent a minima avoir un rapport longueur/largeur de 20:1 (20 sur 1). Leur épaisseur est uniforme et sensiblement inférieure à toutes les autres dimensions (longueur, largeur). La résistance à la compression de ces plaques ou panneaux en fait des produits généralement utilisés dans des applications du bâtiment nécessitant une résistance mécanique, lorsqu’ils doivent être fixés mécaniquement à une surface par exemple (en sous face de dalle et plafond). Différentes finitions sont proposées, alliant design et performance mécanique, offrant de nombreuses possibilités en termes d’esthétique.

Histoire - Provenance - Origine :

La laine de bois au sens actuel est pro-duite depuis 1840 environ par un procédé mécanique développé aux Etats-Unis, à partir de bois de résineux ou de feuillus écorcé. En Amérique, on ne l’appelle d’ailleurs pas "wood wool" mais "excelsior", un terme dérivé du nom latin du frêne, Fraxinus excelsior. Depuis le milieu du XIXe siècle, la laine de bois, sa production et ses utilisations ont régulièrement fait l’objet d’articles dans le Dinglers Polytechnisches Journal (fondé en 1839 et publié pendant 111 ans, c’était l’une des plus importantes revues de langue allemande dans le domaine de la technique et des sciences naturelles).

Procédé de fabrication :


  1. ...

  2. ...

  3. ...

Usages divers :


  • ...

  • ...

Impacts environnementaux :


  • Les isolants à base de fibre de bois peuvent être intéressants du point de vue écologique lorsque les bois entrant dans leur fabrication sont issus de forêts locales ou régionales gérées durablement, conformément au règlement européen RBUE. Seules les Fiches de données environnementales et sanitaires, basées sur des analyses de cycle de vie et vérifiées par une tierce partie, peuvent attester de leur impact environnemental.

  • Exprimés en kg CO2e/kg : ???

  • Autres impacts (biodiversité, pollution des sols, sociaux, etc.) : ???

Points forts :


  • Performances thermiques : La laine de bois offre d'excellentes performances d'isolation, permettant de maintenir la chaleur à l'intérieur des bâtiments en hiver et de garder la fraîcheur en été.

  • Confort : Grâce à ses propriétés hygroscopiques, la laine de bois régule l'humidité dans l'air et crée ainsi un environnement intérieur confortable et propice à un air de bonne qualité.

  • Isolation extérieure : La laine de bois est également adaptée pour l'isolation extérieure des murs, offrant une protection supplémentaire contre les variations de température et les intempéries.

  • Isolation phonique : La laine de bois présente de bonnes propriétés acoustiques, réduisant les nuisances sonores provenant de l'extérieur.

  • Matériau naturel : Durable et respectueuse de l'environnement, la laine de bois est fabriquée à partir de fibres de bois naturelles.

Points faibles :


  • Prix : Bien que considérée comme abordable, la laine de bois peut être plus coûteuse que certains matériaux isolants conventionnels, comme la laine de verre.

  • Manipulation : Lors de la manipulation de la laine de bois, il est recommandé de porter des équipements de protection pour éviter les irritations cutanées.

  • Épaisseur de laine : Pour atteindre une performance optimale, une épaisseur suffisante de laine de bois est nécessaire, ce qui peut prendre plus d'espace dans certaines constructions.

Sources :


  • https://www.toutsurlisolation.com/isolant-laine-de-bois

  • https://www.waldwissen.net/fr/economie-forestiere/produits-secondaires/produits-forestiers/la-laine-de-bois


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> Outils Récupérathèques > Matériaux > Fiches matériaux>Laine d’origine animale.md
  • 26/12/22, 15:16
  • 1.24 K
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Laine d’origine animale

Laine de mouton - l'art de faire du tricot, une attitude

Composition :


  • A partir des poils de mammifères

  • Fibres de kératine (polymère)

Caractéristiques techniques :


  • Isolant thermique et phonique

  • Doux au toucher

  • Peu résistant au feu

Histoire - Provenance - Origine :

Origine animale,

Procédé de fabrication :


  1. Tonte de l’animal, récolte

  2. Lavage-séchage / nettoyage des impuretés ➡️ Conditionnement en vrac

  3. Les fibres en vrac sont alignées par cardage ➡️ Laine cardée

  4. Étirage, torsion, tordue ➡️ Une « mèche »

  5. Étape du filage ➡️ Fil de laine

  6. Tissage/tricotage/etc… ➡️ Textile

Usages divers :


  • Isolation du bâtiment,

  • Habillements vêtements

  • Couverture, garnissage

Impact environnemental :

Manque de sources à continuer ….

Points forts :


  • Ressource renouvelable

  • Bon isolant (vêtements, isolation des bâtiments )

  • On peut teindre la laine

  • Relativement abordable

Points faibles :


  • Faible résistance au feu

  • Relativement fragile (entretien spécifique, lavage adéquat)

  • Faible résistance mécanique

  • Subit les mites et les moisissures


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> Outils Récupérathèques > Matériaux > Fiches matériaux>MDF - Médium.md
  • 11/12/23, 18:05
  • 2.68 K
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MDF - Médium

Panneaux en MDF de 5 mm - Tailles disponibles A0, A1, A2, A3, A4, A5 (au  choix) - Support pour travaux manuels, décoration, laser, CNC, dessin,  bricolage, peinture (A3 (5 pièces)) :

Composition :


  • Fibre de bois issus de résineux ou feuillus

  • Colle/liant : urée formol ou mélamine formol

  • Autres adjuvants

Caractéristiques techniques :


  • Densité : densité moyenne située entre 500 et 800 kg/m3.

  • Épaisseur : 3 à 50 mm. • Résistance à la traction perpendiculaire : excellente.

  • Taux d'humidité : environ 7 %

  • Stabilité dimensionnelle : excellente comparée au bois massif....

Histoire - Provenance - Origine :

Pour vrai nom Medium Density Fiberboard, il a été découvert aux États-Unis en 1966, et produit la première fois dans les années 70. On le retrouve maintenant partout grace à ses nombreux atouts.

Procédé de fabrication :


  1. avant que les fibres ne soit reliées, les fibres sont triées très minutieusement, puis ensuite sont lavées et dépoussiérées, puis une fois coller le MDF commence à prendre forme puis s’en suit un temps de séchage, de pression, de refroidissement et de stabilisation.

  2. ...

  3. ...

Usages divers :


  • très souvent pour des meubles

  • ...

Impacts environnementaux :


  • Il est fabriqué à partir de matériaux recyclés. Il n’est donc pas nécessaire d’abattre de nouveaux arbres pour la production de MDF. Le MDF en tant que matériau réduit les déchets. Il n’a pas non plus de processus de production rigoureux, ce qui signifie qu’il n’exerce aucune pression sur nos ressources renouvelables et non renouvelables. Cela nous aide également à réduire notre empreinte carbone.

  • L’empreinte carbone est de 0.516 kg éq CO2/kg

Points forts :


  • polyvalence

  • Se travaille très facilement pas de risque de brisure à la découpe

  • Facultés à imiter de multiples matériaux

  • texture fine offre un résultat extrêmement soigné

  • très résistants à l’humidité et aux changements de température

  • le MDF peut être ignifugé, laqué, mélaminé, cintré, et dans certains cas, hydrofugé

Points faibles :


  • sensibilité à l’eau

  • lourd

  • usure précoce des lames des instruments qui servent à les découper

  • nécessite un travail de préparation avant peinture, sans quoi, cette dernière serait trop vite absorbée et non uniforme

  • inconvénient d’ordre sanitaire. En effet, contenant du formaldéhyde, il peut s’avérer néfaste sur la santé des bricoleurs. Il est conseillé de porter un masque lors de la découpe et de travailler dans une zone bien aérée au moment de sa pause.

Sources :


  • ??


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> Outils Récupérathèques > Matériaux > Fiches matériaux>Molleton Ouate.md
  • 26/12/22, 15:18
  • 1.27 K
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Molleton Ouate (à poursuivre)

Ouate de rembourrage - Molleton - Ouatine - Tissus-et-tendance.fr

Composition :


  • Fibre de cellulose.

  • Polyester/Coton

Caractéristiques techniques :


  • la couche superficielle forme une croûte pour éviter la désagrégation de ces tissus

  • cellulosiques très fibreux

  • isolant thermique et phonique

Histoire - Provenance - Origine :

Appellation attribuée par la Pharmacopée française à des tissus cellulosiques (tissus végétaux) d’origine végétale ou synthétique.

Procédé de fabrication :

Débris de laine ou de coton effilé et cardé (peigné avec des cardes) mis en feuille.

Usages divers :


  • Doublure des objets de literie ou de vêtements,

  • Rembourrage des sièges,

  • Isolation

Impact environnemental :

faible : fabrication issue du recyclage de déchets de papier (provenant de l’industrie papetière).

Un m3 de ouate de cellulose implique seulement 6kWh de matière grise. En comparaison, la laine de verre, un autre isolant , nécessite au minimum 150 kWh de matière grise.

(Selon la CAUE de la Haute-Garonne)

Points forts :


  • Matière non-irritante

  • Peu coûteux

  • Léger

Points faibles :


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> Outils Récupérathèques > Matériaux > Fiches matériaux>OSB.md
  • 14/12/22, 08:47
  • 1.61 K
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OSB :

Composition :

Tout comme les panneaux de particules, les panneaux d’OSB étaient à l’origine produits à partir de résidus de placages et de contreplaqués, de faible coût. Au Québec, les panneaux OSB sont fabriqués à partir d'essences de faible densité, comme le peuplier faux-tremble.

Caractéristiques techniques :


  • Ils peuvent être résistants à l’eau ou au feu, mais ne sont pas recommandés pour des usages extérieurs sans protection ou surfaçage supplémentaire.

  • Certains fabricants traitent les lamelles de bois avant fabrication pour résister aux champignons et aux insectes, comme les termites.

Histoire - Provenance - Origine :

La plupart du volume produit dans le monde est fabriqué et consommé en Amérique du Nord.

Procédé de fabrication :


  1. preparation de strands (long et fin morceaux de bois)

  2. ecorcage

  3. dechictage

  4. Ecorçage

  5. Déchictage

  6. séchage

  7. tri/ciblage

  8. encollage

  9. Epandage

    1. application de liquide

    2. pressage


Usages divers :


  • construction

  • coffrage

  • l'aménagement intérieur

  • l'ameublement

  • la décoration

  • emballage

Impact environnemental :


  • Utilisation de bois d'éclaircie



Points forts :


  • Prix bas

  • Résistance élevée

  • Légé

  • ...

Points faibles :


  • ils utilisent des nouveaux arbes pour produire le OSB, au lieu d'utiliser des chutes

  • Beaucoup de colle

  • Colle nocive pour l'homme dans le temps (formaldéhyde)


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> Outils Récupérathèques > Matériaux > Fiches matériaux>PXL_20220929_173128922 (1).jpg
  • 16/12/22, 10:29
  • 788.69 K
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> Outils Récupérathèques > Matériaux > Fiches matériaux>Paille.md
  • 26/12/22, 15:18
  • 1.74 K
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Paille

Le choix de la paille – Artisan.e de ma vie

Composition :


  • Paille (blé, orge, avoine, seigle, riz). La plus commune est la tige de blé.

Caractéristiques techniques :


  • Isolant (chauffe naturellement)

  • Fibreux. En la mélangeant à d’autres matériaux (terre, argile...), elle permet de solidifier la matière.

Histoire - Provenance - Origine :

L’usage de la paille en tant que matériaux commence au mésolithique-néolithique. Elle est employée dans la vannerie, la construction de literie humaine (matelassage et rembourrage), dans l’élevage animal, et dans l’architecture.

Procédé de fabrication :


  1. Culture du blé (Souvent en agriculture intensive)

Usages divers :


  • Construction (torchis, adobe, bauge)

  • Vannerie

  • Litière animale

  • Literie / rembourrage / matelassage

  • Taxidermie

  • Séchage d’alimentation (fromage, fruit, viande)

  • Fabrication de papier

  • Marqueterie de paille (technique artisanale)

  • Isolant

  • Biogaz / biocarburant

  • Fermentation

Impact environnemental :

Problématique des monocultures et de l’agriculture intensive due à l’utilisation du blé dans l’élevage animal.

La culture intensive du blé fait disparaître la diversité des essences de blé. A l’origine, on dénombre plus de 30 000 variétés de blé.

Mais son impact environnemental reste faible car, il s’agit d’un matériaux local et entièrement biodégradable.

Points forts :


  • Biodégradable

  • Local

  • Peu coûteux

  • Accessible

  • Isolant thermique

  • Multiple utilisation

  • Matériaux naturel

Points faibles :


  • Fragile

  • Culture intensive, développement de monoculture


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> Outils Récupérathèques > Matériaux > Fiches matériaux>Papier kraft.md
  • 30/11/23, 11:09
  • 2.54 K
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Papier kraft

Papier kraft brun recyclé en bobine 50cmx350m - RETIF

Composition :


  • Papier kraft feuillu : Fibre de cellulose de bois convertie en pâte à papier.

  • Papier kraft résineux : idem

  • Papier kraft eucalyptus : idem

Caractéristiques techniques :


  • Peut être blanchi, teinté

  • Résistant à la graisse

  • Biodégradable et recyclable

  • Élastique, durable et résistant

  • Il est la plupart du temps encollé et frictionné sur une face, et vergé sur l'autre, ce qui lui donne le lignage typique qui plaît à nombreux artistes et designers.

Histoire - Provenance - Origine :

En 1884, à Dantzig, en Allemagne, le peintre Carl Ferdinand Dahl brevette une pâte à papier au sulfate. Elle évoluera pour donner le procédé kraft. Originellement fabriquée à partir de manille (fibre extraite de feuilles d'abaca), il est aujourd'hui produit à base de pâte à papier de bois de résineux. Le mot allemand Kraft signifie "force" et donne son nom à ce papier pour souligner sa résistance. L'expression "Papier Kraft" a ensuite été attesté en français en 1907.

Procédé de fabrication :


  1. Traitement des copeaux de bois avec de l'eau chaude et de l'hydroxyde de sodium et de la sulfure de sodium afin de séparer la lignine et la cellulose, afin d'obtenir une pâte blanchâtre

  2. Nettoyer plusieurs fois cette pâte à papier pour retirer les résidus provenant de la cuisson

  3. Etaler la pâte sur une coucheuse/machine à papier pour obtenir des feuilles que l'on séchera ultérieurement

Usages divers :


  • Emballage (sacs...)

  • Isolation électrique

  • Gigot bitume lol

  • Doublage des sacs pour les ciments, plâtres et engrais

Impact environnemental :


  • L'emballage le plus durable, recyclage jusqu'à 7 fois

  • Papier kraft résineux : Impact CO2 = 0,417 / kg

  • Papier kraft feuillu : 0,445 / kg

  • Papier kraft eucalyptus : 0,471 / kg

  • Contamination (huile, saleté, ferraille d'acier, déchets alimentaires) donc procédés chimiques d'élimination dans les usines de recyclage

Points forts :


  • Resistant

  • Biodégradable (sauf papier kraft blanchit, etpaier kraft contaminé recyclé avec produits chimiques)

Points faibles :


  • Fort prix du marché

  • Perd de la valeur et caractéristiques résistantes au fur et à mesure des recyclages

Sources :


  • Packdiscount.com

  • Wikipedia

  • Duraabl.com

  • Adem : agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie


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> Outils Récupérathèques > Matériaux > Fiches matériaux>Papier thermosensible .md
  • 30/11/23, 11:09
  • 1.24 K
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Papier thermosensible :

Bobine papier thermique Ø 80cm - Caisse enregistreuse - RETIF

Composition :


  • Base de papier

  • couche barrière inférieure

  • couche inférieure supérieur

  • Thermosheet

  • manteau

Caractéristiques techniques :

Les colorants stables se trouvent sous forme de couleur blanche. En réagissant avec la chaleur ces derniers deviennent visibles dans divers couleurs, généralement noir ou bleu. Ainsi les imprimantes n’ont pas besoin d’être équipé d’encre ce qui facilite le procédé d’impression.

Histoire - Provenance - Origine :

Premier usage pour les fax.

Procédé de fabrication :


  1. ///

  2. ...

  3. ...

Usages divers :


  • Tickets de caisse

  • Étiquettes de produits frais

  • Reçus bancaire

  • Médecine

  • Loterie

  • Voyage/transports

  • Billets

  • Èchographie

  • Résultats mesures météorologique

  • etc.

Impact environnemental :


  • 12 milliards tickets / ans

  • 150 000 tonnes de papier

  • pas recyclable à cause du BPA

Points forts :


  • haute fiabilité

  • faible coût d’exploitation

  • maintenance minimisée

  • manipulation facile

Points faibles :


  • bisphénol A

  • Ne se recycle pas


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> Outils Récupérathèques > Matériaux > Fiches matériaux>Peinture - Base Aqueuse.md
  • 12/01/26, 13:36
  • 2.29 K
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Peinture Base Aqueuse (Acrylique et gouache)

Composition :

Une peinture est un mélange de divers constituants :

-le liant de 10% à 40% de la composition. Le liant est souvent une résine polymère (cf) qui assure la cohésion et les propriétés finales de résistance du film de peinture.

-les pigments de 5% à 40% de la composition. Ils assurent la coloration du film et sont d'origine minérale.

-les charges et adjuvants de 0% à 70% de la composition.

Silice, craie, kaolin, talc, noir de carbone, les charges permettent d'obtenir une plus grande couvrance de la peinture, limite les retraits aux séchage, et donne de la matité au mélange.

Les adjuvants, toujours en petite quantité, moins de 5%, sont des agents chimiques variés (retardataire de flamme, fongicide)

-les solvants et diluants, de 15% à 35%. Ce sont des composants volatiles (=substances chimiques à base de carbone qui s'évaporent facilement à température ambiante posant des risques pour la santé et l'environnement) à base d'eau (solutions aqueuse), de white spirit ou d'autre substance qui rende le liant manipulable et de viscosité correcte.

Source : Materiology

(cf. : Qu'est-ce qu'un polymère ? Définition et exemples concrets - Phi0)

Caractéristiques techniques :


  • Lavable

  • Couvrante

  • Malléable

  • Plusieurs textures et effets possible

  • Application sur diversité de supports

Histoire - Provenance - Origine :

Les premières peintures synthétiques apparaissent au milieu des années 1930 aux Etats Unis pour l'industrie automobile et le bâtiment.

Source : Peinture acrylique — Wikipédia

Usages divers :

Il est utilisé dans les domaines :


  • Du BTP

  • De l'artisanat

  • De l'art

Impacts :

Contient des produits biocides (produits éliminant le vivant peut donc être toxique pour l'humain).

Alternatives :

Fabrication artisanale de Tempera : mélanger des pigments en poudre avec un liant à base de jaune d'œuf et de l'eau, souvent avec un peu de conservateur comme du vinaigre blanc ou de l'huile essentielle de clou de girofle.

Comment Fabriquer votre peinture à la Tempera ?

Pigments locaux :

...


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> Outils Récupérathèques > Matériaux > Fiches matériaux>Plexiglas(s).s.md
  • 30/11/23, 10:58
  • 3.07 K
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PLEXIGLASS :

plexiglas(s).s (ou plexigalass) c'est plusieurs choses...

Composition :


  • PMMA poly(methacrylate de méthyle)

Caractéristiques techniques :


  • voir les points forts et faibles ;)

Histoire - Provenance - Origine :

Anecdotes : mais dis moi jamy, le sais tu ? kesako le plexy. Polymère Thermoplastique transparent (euh quand meme pas tout le temps...)

Polymère : éthymologie du grec "polus" qui veut dire "plusieurs" et de "meros" qui veut dire "parties" ...... "plusieurs parties" !!!!

Le plexiglass était parfois appelé verre acrylique. En 1936, le verre acrylique est enfin commercialisé après plus d'un siècle de recherches.

Procédé de fabrication :


  1. polymerisation en chaine

  2. plexiglas(s) coulé

Usages divers :


  • vitrage

  • panneau publicitaires blindés (couches alternées de plexi et de verre) hyperprotégé (plus que la pape mobile)

  • peut etre remplacé par du polycarbonate (carbonara (vanne)) est plus élastique et résistants au choqueset aux intempéries donc meilleurs pour l'extérieur

  • pour les amateurs et professeurs de physique, ça réfléchi et réfracte la lumière https://youtu.be/r6AWPWTsHHo?si=Zsr2v4-ETH8Uf\_\_p

  • gravure pointe sèche (gravure sur rénalon)

  • pliage à chaud (courbure) ou à froid (net) https://youtu.be/L1JzWNqX5bQ?si=j\_nWTQYdPvmvqMYB

  • déco ! https://fb.watch/o0ASQ88BTW/

Impact environnemental :

c'est écologique et économique selon google... mais seul 10% de la production européenne est recyclée. Il évolue au fil du temps. résistant aux produits chimique et à la pollution par agent atmosphérique, n'étant sensible qu'aux solvants et aux produits à base d'alcool.

7.29 kg eq co2/kg (europe)

peut être interressant de comparer avec les impacts du verre

plexiglass.jpg

Points forts :


  • résiste à la chaleur (jusqu'à 70°) (fusion 130 à 140°)

  • maléable et léger (like a nem)

  • découpage laser haute définition

  • solide et robuste (il supporte près de 40 fois mieux le choc que le verre)

  • se nettoie facilement

  • avec sa légerté et son découpage accessible, il est très apprécié des bricoleur.euse.s (https://youtu.be/r6AWPWTsHHo?si=Zsr2v4-ETH8Uf\_\_p (regarder la vidéo jusqu'à 1min50, après çadevient commercial))

  • conduction de la lumière

  • peut être teinté

  • fabrication de mobilier

  • pliable

  • lisse

Points faibles :


  • se raye facilement et se salie fréquemment

  • au fil du temps {virtegule} ça jaunit, ça durcit et ça se fissure

  • une chaleur excessive le déforme

Conseils


  • ne pas manger

  • chat trop mignon https://youtu.be/-xOMiSSJ9Rk?si=a5hu7vERBiGEHNzl

  • https://www.lemonde.fr/arts/video/2017/03/30/abraham-poincheval-l-artiste-qui-couve-des-ufs\_5103450\_1655012.html


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> Outils Récupérathèques > Matériaux > Fiches matériaux>Plâtre.md
  • 30/11/23, 10:19
  • 1.57 K
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Plâtre

Enquête : l'homme qui propose des "plans plâtre" sur Grindr…

Composition :


  • sulfate de calcium déshydraté

  • ...

Caractéristiques techniques :


  • propriétés isolantes

  • propriétés ignifuges 

  • perméabilité à la vapeur d’eau

  • léger  

  • inodore

Histoire - Provenance - Origine :

Egypte antique : enduits et assemblage des pierres des édifices

Rome : enduits et sculptures, murs des habitations enduits de plâtre et de chaux, plafond en bois et en plâtre

Paris au XVIIIe siècle : ville du plâtre grâce à ses gisements souterrains 

Procédé de fabrication :


  1. Broyage du minerais de gypse (matière première rocheuse) dans une machine à concasser  


  2. Calcination (modification de la structure par la chaleur) pour obtenir la matière microcristalline


    réduction en poudre fine dans un moulin



Usages divers :


  • construction : enduit, mortier, cloisons, chape, maçonnerie intérieure, murs,

  • moulures, revêtements muraux

  • médecine (plâtre chirurgical)

  • sculpture

Impacts environnementaux :


  • Exprimés en kg CO2e/kg :

  • Autres impacts (biodiversité, pollution des sols, sociaux, etc.) :

Points forts :


  • facile à fabriquer 

  • recyclable

  • capte les polluants et les saletés

  • isolant

  • ignifuge

  • facilité de moulage 

  • légèreté

  • solidité

Points faibles :


  • se déforme rapidement

  • sensible à l'eau

  • légèreté

Sources :


  • ipalle

  • snip syndicat national des industries du plâtre 

  • ouest france

  • wikipédia

  • cnrs


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> Outils Récupérathèques > Matériaux > Fiches matériaux>Polaire.md
  • 30/11/23, 10:58
  • 1.8 K
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Qu'est-ce que la matière polaire - vêtement pour chienTissu polaire polaire beige sable doux | Etsy

Nom du matériau :

Composition :


  • Fibres de Polyéthylène Téréphtalate (PET)

  • Fibres synthétiques

Caractéristiques techniques :


  • Textile capable de stocker de l'air qui servira d'isolant tout en améliorant la respiration du tissus.

  • Capable de recevoir de nombreux traitements différents

  • Le P.E.T. accumule l'éléctricité statique et est inflammable

Histoire - Provenance - Origine :

Création en 1979 par la société Malden Millis, qui deviendra plus tard Polartec LLC

Procédé de fabrication :


  1. Fibre synthétique tricotée, puis gratée sur une ou deux surface afin de lui conférer ses propriétés de conservation de la chaleur.

Usages divers :


  • Vestes, vêtements de travail.

  • Vêtement de sport (évacue la transpiration)

Impact environnemental :

Tissus écologique issu de la pétrochimie (1.9kg de pétrole brut pour 1kg de P.E.T.)

Peut aussi être fabriqué à partir de bouteilles plastiques recyclées

Recyclable à l'infini

Points forts :


  • Résistant à l'usure

  • Durée de vie très importante

  • Léger, chaud et confortable

  • Sèche très rapidement

Points faibles :


  • Respecter les conditions de lavage sinon il perd sa capacité isolante

  • Les polaires de faible qualité libèrent des microparticules de plastique au lavage

  • Il existe différentes qualités de polaires qui ne garantissent pas toutes une composition écologique

Sources :


  • https://www.pubavenue.com/Blog/article/1207/c-est-quoi-un-polaire-quelle-est-sa-composition/


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> Outils Récupérathèques > Matériaux > Fiches matériaux>Polystyrène expansé : Polystyrène, Frigolite, Sagex.md
  • 30/11/23, 11:33
  • 3.92 M
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Polystyrène expansé : Frigolite, Polystyrène, Sagex

Composition :


  • 98% air

  • 2% matière ( pétrole)

  • ...

Caractéristiques techniques :


  • isolant thermique leger

  • économique

  • Stable dans le temps

  • Peut être teinté+ différents finissions

  • Facile à mettre en œuvre

  • Hydrophobe

Histoire - Provenance - Origine :

inventé en 1944 par Ray mc Intire lors de ses recherches sur le caoutchouc flexible

Procédé de fabrication :

Les isolants en polystyrène expansé (PSE) sont fabriqués à partir de billes de polystyrène expansible en plusieurs étapes :


  1. pré-expansion avec de la vapeur d’eau

  2. maturation ou stabilisation à l’air

  3. expansion et moulage

Les billes sont ainsi dilatées et expansées jusqu’à 50 fois leur volume.

Usages divers :


  • isolation

  • emballage

Impact environnemental

Ne contient pas de gaz qui couche d'ozone

Non toxique

Non recyclable

Points forts :


  • leger

  • économique

  • isolants

Points faibles :


  • inflammable

  • se rétracte en vieillissant

  • piètre isolant phonique

  • Non recyclable


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> Outils Récupérathèques > Matériaux > Fiches matériaux>Posca.md
  • 30/11/23, 10:59
  • 1.78 K
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POSCA (Marqueur à peinture acrylique)

Marqueur de peinture POSCA (1,8-2,5 mm) – Houten Onderwijsmateriaal

Composition :


  • Eau

  • Dioxyde de titane

  • Résine

  • Alcool éthylique

  • Ethylène glycol

  • 2-Propenol

Caractéristiques techniques :


  • Inodore

  • Sans solvants

  • Couvrant

  • Résistance eau/soleil

  • Pigment naturel (couleurs de bases)

Histoire - Provenance - Origine :

Découverte officielle de l'acrylique en 1950

Création du premier Stylo feutre en 1963 par Pentel

Création du POSCA en 1983 par la marque UNI Mitsubishi Pencil (4 pointes et 22 couleurs)

1985 - 2000 Accompagne le développement du graffiti

2000 - 2023 Elargissement de la gamme (8 pointes, 66 couleurs et 5 formes)

Couleurs métalliques, fluo, pailletés : Buisness plan moyennement écologique...

Procédé de fabrication :


  1. Pointe acrylique ou polyester (rechargeable)

  2. Mécanisme à valve liant la pointe au corps : garantis l'étanchéité du corps et la conservation de la peinture

  3. Corps, réserve de peinture (non-rechargeable)

  4. Bille présente dans le corps : garantis le mélange des composants de la peinture

  5. Capuchon hermétique : garantit conservation de la pointe

Usages divers :


  • Peinture et dessin sur tout support (excepté verre et surface lisse)

Impact environnemental :

Composants synthétique non-biodégradable et non durable

Points forts :


  • Savoir faire non délocalisé (Made in Japan)

  • Pointe rechargeable

  • Durabilité du marqueur

  • Durabilité de l'encre

  • Marquage tout support

  • Facile d'utilisation

Points faibles :


  • Marqueur non rechargeable

  • Composants synthétique

  • Direction, buisness plan douteuse

  • Coût élevé


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> Outils Récupérathèques > Matériaux > Fiches matériaux>Rhodoïd.md
  • 26/12/22, 15:22
  • 1.3 K
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Rhodoïd

Rhodoïd 150 microns - 25 feuilles - Mallard Ferrière - Meilleur du Chef!! « Rhodoïd » est une marque déposée par la Société des usines chimiques Rhône-Poulenc vers 1917.

Dans le langage courant, « Rhodoïd » est un un mot-valise désignant des feuilles de film plastique transparent.

Composition :


  • Acétate de cellulose (ester acétate de cellulose)

  • Le terme « Rhodoïd » viens de la contraction des mots Rhône-Poulenc et Celluloïde

Caractéristiques techniques :


  • Transparent

  • Incombustible

  • Température de fusion = 260 degrés Celsius

  • Masse volumique = 1300 kg/m³

Procédé de fabrication :

Inconnu

Usages divers :


  • Pâtisserie (cerclage, démoulage facile…)

  • Impression

  • Retro projection

  • Pellicule photographie, bobine cinématographique

  • Modélisme, maquettes, prorotypage rapide

Impact environnemental :

Produit issu de la pétrochimie.

Process de recyclage inconnu.

Points forts :


  • Incombustible

  • Transparent

  • Léger

Points faibles :


  • Difficile à coller

  • Identification et analyse difficile (manque de sources, confusion de mots - abus de langage )

  • Les plis se marquent, la feuille casse

  • Traces de doigts


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> Outils Récupérathèques > Matériaux > Fiches matériaux>Ruban adhésif vinyle.md
  • 22/04/24, 09:12
  • 2.32 K
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Ruban Adhésif Vinyle (type 3M 764)

764GE50 | 3M Ruban adhésif en vinyle à usage général 764, 50mm x 33m, Jaune  | Distrelec Belgique

Composition :


  • Chlorure de polyvinyle (support)

  • Caoutchouc (adhésif)

Caractéristiques techniques :


  • Matière enduite d'une masse adhesive adhérant par simple pression

  • Simple face (pas double)

  • épaisseur > 0,125 mm

  • Conditions de stockage et utilisation > entre 16°C et 27°C

  • Capacité d'élongation / élasticité > 180%

Histoire - Provenance - Origine :

provenance = écosse (#avarecommeunecossais !) fin 19e siècle > économie de colle

1901 : sparadrap > premier ruban adhésif

1920 : développement avec l'industrie automobile EU

1925 : prremier ruban adhésif de masquage par Richard Drew (chercheur chez 3M) > alternattive au papier journal pour peindre les voitures de deux couleurs.

1930: Développement du ruban adhésif pour l'emaballage.

1940 : essor pendant la guerre

Après-guerre : diffusion dans de nombreux domaines -> utilisations mlultiples connues aujourd'hui.

Procédé de fabrication :

attention ne pas confondre avec la fabrication de la boisson scotch (whisky) (l'abus d'alcool est dangereux pour la santé)


  1. Tirage du film

  2. Débobinage de la bande vinyle

  3. Recouvrement d'un côté avec un adhésif chaud (thermo-fusible)

  4. Huile de pigmentation

  5. Versage d'adhésif thermo-fusible dans un bac maintenu à 200°C pour éviter le durcissement

Usages divers :


  • Isolation éléctrique et thermique

  • Fixation

  • Signalétique (couleurs)

  • Emballage

  • Protection de surfaces

  • Réparation de secours

  • Masquage

Impact environnemental :

fabrication >

utilisation >


  • aléger les structures, réduire voire supprimer les émissions de composés organiques volatils (COV)

-

Points forts :


  • grande polyvalence

  • faible coût

  • tack et adhésion élevée

  • hygiène et sécurité

Points faibles :


  • durabilité limité

  • faible résistance aux agressions chimiques

  • faible résistance à basse et haute température

  • résistance faible aux plastifiants (aérosols)

Sources : ruban-adhesifs.net -> top ! (surtout les illus!!)

               tendance-adhesif.fr -> moyen sauf la typo

Fiche technique 3M


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> Outils Récupérathèques > Matériaux > Fiches matériaux>Soie.md
  • 12/01/26, 13:34
  • 2.72 K
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La soie

Polymère naturel

LA SOIE: Histoire & Entretien | ELSA DORCA

Composition :


  • fibre animale, filament sécrété par la chenille (le bombyx). La soie provient du cocon que se fabrique la chenille. Un seul fil fait entre 800m et 1500m.

  • Deux protéines a base d’acide aminé, la fibroïne et la séricine

Caractéristiques techniques :


  • Fibre élastique et souple, très fine et très légère. Mille mètres de soie pèsent 0,3g.

  • Sa résistance est la même qu’un fil d’acier d’une même section.

  • Pouvoir absorbant très élevé, elle absorbe bien la teinture, est très résistante aux bactéries et à une bonne protection thermique.

Histoire - Provenance - Origine :

La légende dit que c’est une princesse originaire de chine qui se promenait avec sa tasse de thé, un cocon tombe dans le liquide et lorsqu’elle souhaite l’en sortir, un fil sans fin se déroule.

A la fin du premier siècle avant notre ère, c’es la que la soie arrive en méditerranée.

Ce matériaux a toujours été très précieux et réservé aux aristocrates.

Au 18ème siècle les Arabes musulmans trouvent en Perses la soie et la propagent dans le bassin orientale de la méditerranée (la route de la soie). Cette route a ensuite continué vers l’Italie, puis jusqu’en France. Au 20ème siècle la soie est plus prospère en Europe de l’Ouest.

Aujourd’hui il y a beaucoup d’élevages en Chine, Inde, Japon et Brésil. La Chine reste tout de même le plus gros fournisseur de soie pour les marchés occidentaux.

Procédé de fabrication :


  1. Elevage du vers a soie

  2. Etouffage du cocon (beaucoup d’air chaud et de vapeur)

  3. Triage des cocons

  4. Trempage des cocons

  5. Battage, frapper les cocons (pour trouver la première longueur de fil)

  6. Dévidage et enroulage des fils

  7. Moulinage (procédé de torsion du fil)

  8. Décreusage

Usages divers :


  • Tissu (Soierie, Velours de soie, Brocart, Damas, Moire)

  • Vêtement (Kimono, lingerie, broderie, dentelle)

  • Reliures de livre

  • Domaine médicale (dentiste et chirurgie)

  • Domaine sportif (collant de danseurs, maillots de sport…)

Impact environnemental :


  • Le transport de la matière (vient de Chine, Inde, Brésil)

  • Le nombre de chenilles qui sont tuées ébouillantées pour la production de cette fibre.

Points forts :


  • Jouer avec la lumière, rend les couleurs avec des reflets

  • Fibre très résistante et légère

Points faibles :


  • L’accessibilité compliqué comme c’est un produit de luxe

  • Sensible à l’abrasion et aux frottements

  • Sensible à l’eau, UV, dégradations biologiques, chaleur

Sources :


  • Marie POSTEC (conservatrice-restauratrice de peintures).


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> Outils Récupérathèques > Matériaux > Fiches matériaux>Tempera.md
  • 09/01/26, 16:14
  • 614.65 K
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Tempera